ACTE 1, SCÈNE IV
TOUS parler en sa faveur, et je vous écrivis hier pour m en débarrasser.
M. MIGAUD.
Je suis bien aise, madame, que vous ne pre** niez pas grande part à son affaire. Il y a dans sa cause plus de chimère que de raison ; et en vérité il y a peu d'honneur à se mêler...
mum patih.
Gomment, monsieur, vous ne lui ferez pas ça« gner son procès?
M. MIGAUD.
Moi, madame ? Cela ne dépend pas de moi seulement; et la justice...
M»« PATIN
La justice! la justice! Vraiment, si la justice étoit pour die, on auroit bien affaire de vous solliciter! quelle obh'gation prétendriez-vous que je vous eusse?
M. MIOAUn.
Mais, madame...
M"" PATIN
Mais, monsieur , je ne prétends pas qu on dise dans le monde qn*une recommandation comme la mienne n a servi de rien; et je ne suis pas assez laide, ce me semble, pour avoir la réputation de n avoir pu mettre un juge dans les intérêts des personnes que je protège.
M. MIOAUD.
En vérité, madame, je ne vois pas la raisoa qui TOUS oblige à vouloir que je m'intéresse dans une cause où il n y a que de la honte i recevoir.
M"« PàTIH.
En vérité, monsieur, je ne vois pas la raisoD qui vous oblige , lorsque j e vous en prie y de voo* loir refuser de donner un bon tour à une méchante affaire. Eh fi, monsievr! il semble que vous ayez encore la pudeur d'un jeune conseiller.