M. BERNARD, THIBAUT
M. BERNARD
Ah, bourreau ! qu as-tu fait ? Et tu as l'effronterie de me le venir dire toi-même? Coquin, ne t*avois-je pas donné prdre...?
THIBAUT
Eh bien, d'accord; vous m'avez baillé ordre que je ne laississe entrer personne dans la mai-
174 I^A MAISON DE CAMPAGNE, son, et votre femme m*a baille ordre que je laississe entrer tout le monde : comment dtiMe voule^vous que j e fasse ?
M. BERRARP.
Que tu m*obéisses^ traître.
THIBAUT
• Eh morguoi! de quoi tous boutez-vous en peine ? ce n*est pas vous qn ils demandoBt, c'est elle.
M. BERNARD
Et c'est par cette raisonna, maroufle!
THIbAVT.
Tenez, monsieur , j'aime mieux vous chagriner que votre femme; et quoique vous soyais bien diable, aile est, morgue, sans comparaison, plus diable que vous quand aile s'y met.
M. BERNARD
Il faut pourtant que je mette ordre à tout ceci. Viens çà, parle-moi un peu; écoute.
THIBAUT
Mais ne nous boutons donc point en colère : vous êtes toujours de mauvaise himenr.
M. BERNARD
Qui sont ces gens qui viennent d'arriver?
THIBAUT
Oh! ven&e{$ué, après ceux -ià il faut tirer l'ë-