SCÈNE KIV
M. BERNARD, madame BERNARD.
W^ BBRWARD.
Vous serez toujours de la même humeur, et désormais i! n*y aura plus moyen de tvfre «v«o
* vous.
M. BER9ARD
Non , morbleu , il n*y aura plus moyen de vivre 8vec moî, car je n'aurai bientôt plus de quoi vivre.
Je voudrois dëja que cela fut, pour ne plus voir
tout ceci.
Mme BERNARD.
Mais vous prêchez toujours misère.
M. BERNARD
G^est'que vous m*y plongez dans la misère.
M|^^ BERNARD
En vérité, monsieur, cela est horrible! et il semble que je ne sois devenue votre femme que pour être déshonorée dans le monde par vos manières.
M. BERNARD
Eh ventrebleu, madame, je suis ruiné par lesvôtres, moi. ^
M™« BERNARD
Si vous saviez toutes les impertinences que vous faites dire de vous ?
M. BERNARD
Si vous vous corrigiez de toutes celles que vous faites ?
Mine BERNARD.
Il n y a pas jusques à vos paysans qui se plaignent que vous ne voulez pas qu'ils raccommodent les chemins du village , pour rendre vptre maison plus difficile à aborder.
M. BERNARD
Oui, morbleu! et je voudrois que les trous ^t