SCÈNE XIIL
M. BERNARD, madame BERNARD, LE
MARQUIS
M. BERNARD, bos, à madame Bernard, . Morbleu, madame , vous êtes cause tjue je ne suis pas le maître chez moi.
Mme BERNARD.
Ne de viendrez-vous jamais raisonnable?
LE MARQUIS
Il est bon homme , le baron. Un peu trop façonnier d'abord; cela n*est point du goût du siècle. Vivent , vivent, morbleu, les gens de chez nous , pour être francs et généreux ! depuis que je suis à Paris, j*ai réformé moi seul la moitié de la cour.
M>»« BERNARD
Vous êtes de Thameur du monde la plus agréable.
LE MARQUIS
Toujours un pied en l'air : et donc, ces belles, qu'fn avez-vous fait ?
M™e BERNARD.
Elles sont encore au jeu , et Mariane joue pour moi.
«CÈNE XIH. tyS
LE MAAQVII.
Vous avez quelques affaires ensemble, ma» dame. An moins, poinc de dépense superflue; nous ayons plus d'un jovr à yifte enumble.
M»" BBRN&afi.
Que TOUS êtes badki !
It. BBAISARO.
Le pauyre enfant !
Vt MARQUIS.
Non , sans flacon. La pièce de boucherie , cela suffit. Vous avez la basse-cour, le gibier ne tous manque pas ; il ne vous faut point d'autre eztraor&aire. Adieu.
H. BERNARD
Si j*ëtoi8 bien le maître, tu n*aurois pas seulement du pain des valets.