‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 141 sur 396 · SCÈNE XXXIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XXXIII

M. BEBNARD, madame BERNARD, LA

FLECHE

Mme BERNARD.

Ah bon Dieu, monsieur! qu*est-ce que tout ceci? Ne rougissez-vous point de vouloir faire, un cabaret de votre logis, et trouvez- vous que l'équipage où vous êtes coivrienne fort à un homme de votre caractère?

M. BERNARD

Pourquoi non, madame? ne vaut-il pas autant

2a6 LA MAISON DE CAMPAGNE, vendre mon' vin à la campagne que de le faire vendre à pot dans Pairis y comme la plupart de mes confrères?

UF» BEHNiklID.

Eh fi y monsieur!

Je me moque de cela, et je ne veux point être ruine.

M""* RBRNARO.

Oh bien, monsieur, vous êtes plus près de l'être que vous ne vous Timaginez : je n entends point du tout les affaires ; mais il y a là-haut des gens en disposition de vous en faire une très mauvaise.

M. BERNARD

t Gomment donc^ madame, une mauvaise affaire?

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