‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 171 sur 396 · A COlfTE&SB · texte numérisé non relu

A COlfTE&SB

Comment, comment donc ? Qu e<t-cs fpte cela •ig;mfie?

Que voii^ Yous confiez à tos rivalet, madame.

LA COMTESSE

A mes rivales !

AHOÉLIQUE.

"S^e yoifs en fâchez point, madame; ce seroit à nous de nous plaindre. Depuis un mois il est parti pour moi» il y a 4{uinze jours . (pi*il fit ses adieux à Gidalise , et ce n esti^ue d'iiier (|uil prit congé de vous : il s<|m)>le ^pM vous n'êtes pas la plus maltraitée. >.{ i.^\

LA COHTKgiE.

Je ne comprends rien à ce que yous me dites.

ANGÉLIQUE

Ce petit gentilhonmie fera une belle campagne cette année.

Assurément, il fera une belle campagne ; et je n'ai rien épar(pé pour son équipage.

370 L'ÉTÉ Des C0(}UÈTTÉS

CIDALISB.

Pour son équipage, madame ? •

LA COMTESSE

Oui vraiment^ pour son é<{uîpagé:

ANGÉLIQUE

Pour son équipage? ah! il ii*y a pas le mot k dire, et ce n*est pas sans raison qu'il a quitté madame la dernière.

LA COMTESSE

Je ne donne point dans vos plaisanteries , «t je sais ce qu*il faut que j*en pensée

ANGÉLIQUE. '

Il n'est peut-être pas encore bien parti , et dans quinze jours je ne désespère pas qtte quelqu'une de nos amies ne nous vienne apprendre de ses nouvelles. Cest un petit volontaire qui sert les dames par quinzaine.

eiDALfSE.

Non, je déteste tous les hommes, et je n'en verrai de ma vie que poulr les mépriser et me moquer d'eux»

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