‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 170 sur 396 · LA C01ITE88S · texte numérisé non relu

LA C01ITE88S

Je demeure d'accord que ce garçon-là m'aime extraordinairement.

▲HGÉLIQUB.

n paroit dans sa conduite autant de prudence que de passion.

LA GOMtBSSB.

Gomment?

ANGÉLIQUE

n a pris des mesures fort justes, et, pour peu qu'il fasse diligence , il amvera tout à propos pour voir séparer l' armée .

GIDALI8E.

Cest peut-être lui qui porte les ordres pour la faire entrer en quartier d'hiver.

LA COMTESSE

Vous êtes toujours de la même humeur, tt^

i6« L'ÉTÉ DES COQUETTES.

pour ne pas perdre un bon mot , tous sacrifieriez

toute la terre : mais tous changeriez lûen de lan*

gage et de sentiments si je tous avois dit qui

c'est.

âNGÉLlQUE.

Nous le connoissons donc, madame?

LA COMTESSE

Pour Cidalise , je ne sais ; mais pour vous y vous ne connoissez autre.

ANGÉLIQUE

Trop de curiosité seroit indiscrète.

LA COMTESSE

Pourquoi ? ce n*est point un mystère , et nos affaires sont dans une situation à n*étrepas longtemps secrètes. C'est Qitandre.

* CIDALISE

Clitandre , juste ciel !

augéliqtte.

Clitandre ?

LA COMTESSE

Lui*méme. D'où vient votre étonnement?,,

CIDALI8E.

Jamais surprise ne fut pareille à la mienne.

Oui , oui , Clitandre. Qu'y a-t-il donc là de si surprenant ?

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