ANGÉLIQUE, LE CHEVALIER
ANGELIQUE
Mais quelle distinction, chevalier ! Vous paroissez embarrassé, vous me répondez sans faire attention à ce que tous dites.
I<E CHEVAL*kEn.
Je son£;e à la passion de monsieur YOtre mari p6ur Araminte, madame.
. ànGKLIQCE.
S'il ëtoit un peu moins TÎlain, et qu*Ai«minte eàt Tesprit...
LB CBBVALIBR.
Pour Tesprit d'Araminte, j*osé quasi vous en répondre ; et, ma^ré ravarioe de votre époux, si vous n étiez un peu trop intéressée dans les dépenses qu'il pourroit faire...
▲nGéLiQUE.
Intéressée dans sas dépenses, moi? Qu'on le ruine, chevalier, pourvu que j'en profite: je n'y
33. LES BOURGEOISES A LA MODE, prendrai d'autre intérêt que celui de partager ses dépouilles.
LE CHEVALIER
En vérité, madame, vous êtes une femme de bon esprit. .
Cela nous mettroit en fonds pour rétablissement de ce que nous voulons faire.
LE CHEVALIER
Vous avez r^ûson.
ANGÉLIQPE.
Que vous veut Frontin ?