‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 205 sur 396 · ACTK II, SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTK II, SCÈNE II

LE GHEVALIEB.

Oh bien ! monsieur !

FROVTIK.

Je vous dis, monsieur, que...

LE CHEVALlEll..

If impertinent ! Quelqu'un m'attend au io^s, n'est-ce pas?

PROWTni.

Oui, monsieur, justement; deux marquises, une comtesse, un partisah, trois abbës, autant de fainéants , ce commis de la douane , et ce petit épicier, sont au logis qui vous attendent.

LE CHEVALIER

Ce maraud-là fait toujours mystère de rien. Ce sont des cens qui me persécutent , madame , pour savoir quand on commencera à jouer chez vous.

ANGÉLIQUE

Allez vite leur dire que nous ouvrirons demain sans faute, chevalier.

LE CHEVALIER

Mais, madame...

ANCiLlQOB.

Ne faites point façon de me laisser seule, je ne serai pas ion{|r.temps sans compa^ie.

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