‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 264 sur 396 · SCÈNE y · texte numérisé non relu

SCÈNE y

ANGÉLIQUE, LISETTE

Quel animal ! il ne m'a jamais para si ridicule.

Voilà un mortel bien payé de ses deux cents pistoles !

ANGÉLIQUE

Que me veux-tu ? qu'as-tu à médire? Mon mari est là - dedans de trop bonne humeur pour un homme qui a donné son argent ; je meurs de peur que Frontin n'ait pas si bien réussi que toi.

LISETTJË.

'^1 a mieux fait que vous ne croyez, et voilà un bii'<?>l^|m,iUe éçu^ que monsieur Lui a donné pour Araminte.

Lfi monstre i mille é€,us ne lui font ppiiu de pe^pe à sacrifier povu' i^ne .ajutre } il me r,efu5eroit une pistole. 0

jLISETTE.

Nous nous vengeons assez bien de son awice, il ne faut pas se plaindre.

▲ SGKI.1Q,UE.

Mais comment toucher cet argent ? Araminte ,

ia4 LES BOURGEOISES A LA MODE.

ni toi, ni moi , nous ne pouvons l'aller recevoir:

il falloit que Frontin...

LISETTE

Que cela ne vous embarrasse point ; madame Amelin në(][ociera la chose à merveille.

▲ HGÉLIQUÊ.

Il faut envoyer chez. elle. Holà, Jasmin!

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