‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 271 sur 396 · M. SIMON, FRONTIN · texte numérisé non relu

M. SIMON, FRONTIN

M. SIMON

Oh ! ne pense pas m'échapper : nous avons d'autres comptes encore à vider ensemble.

Monsieur, commençons par vider celui-là : rendez-moi la bague, ou la peste mVtouffe, je ferai beau bruit. Et... si...

M. SIMON

La , rassnre-toi ; ne t*efïraie point.

FRONTIN

Cela me feroit damner.

M. SIMON

Je ne ferai point d'éclat de cette affaire-ci, je te le promets.

i3o LES BOURGEOISES A Lk MODE.

FBOSiTIK.

Je y e vejif jiçi/^t tç perj[^«y |te lU^rjp.

Et moi , j e ne veux poii^t perdre ma bague, de par tous les. /4i^|le3.

M. SIJf,9,K.

Parlpifs ^of^^met^t : com^iy^^t est-^ ^ toi ? d'où vieatr.el|ie? gi^i f.e l'a ^^niiéç?

FRONTIN

Un gentilhomme de mes amisv

Que tu appelles?

Moqçi^qjr J^nnpt : coonpis^e^-youç jçela ?

y, s;9fP9- Tu )ss .110 effroxUé mara,v>4 : tu ^s volé Ae diamant à ma femme ; et .c est cjejui gu eUe perdit tf y a six semaines.

FRQiiTiif , à part.

Du diable ! mçnsieur J^oqot ajijgrpit- U fait ce tour-là?

M. £iMO,]|r.

Que rumines-tu ?

Que cela ne se peutpas. J'ëtois taojL6t avec Iq^. .

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