ACTE V, ^<2ÈÏÏ« XT. t3i
chez sa mère... Cela iié' ife' J)e*t pas , encore une fois.
M. 8fM6N.
Cela est; éijëtë ferai p'èndrë, Éi tn dis|mies.
fkô'iStih'.'' Je? rfy cdtrtl*téAclS riètf .
M. SIMON
Venons à présent àtii^è^ë.'
Monsieur, encore'utipfétit Aiot, sans nous emporter. Ou j'àîpeï'da l'e'^pfilr, niôi qui vous pafle, ou vous l'avez perdcr ^oris^^nfiéme : je ne l'ai pas perdùi ^ moi ,• îïfesrfi^érii^rit'; èr^à.. :
HT. 8'fitforf.
Oui, je l'ai perdu , moi, dé Vkvoîr taiiV6lf sottement confié un billet dé rtiitle écus.
FRONTrî^.*
Oh ! pour cela, mô^sfie'UT, Jême suis fort loyalement acquitté de la commissibo .
»t. StMON*.
Tu es un fripon passé m^aîtré.
Monstétii<...
rf. im^àff.
Je ne te connoisâois' ^a?â ertiedre. •
FROMTIN.
N'embrouillons point l'affaire de la bague.
i3a LES BOURGEOISES A LA MODE.
M. smoif.
lime falloit cette aventure pour me détromper.
PROVTin.
Revenons k la bagne, je vous prie.
M. 8IMOH.
Araminte est là-dedans: tu as mon billet, il faut me le rendre.
FROHTIK.
Ne conlondons rien , s*il tous plaît.
M. SIMOV.
Jl faut me le rendre tont-à-l'heure.
FROSTICr.
Je n ai point le billet, et vous aves la ba^e.
M. SIMON
Tu me le rendras.
FROVTIir.
Vous me la rendrez.
M. SIMON
Tu me le rendras.
FBONTIN.
Vous me la rendrez.
M. SIMON
Oh 1 tu me le rendras, ou je t'étranglerai.
FRONTIN
Au secours! miséricorde V
XCTfe V, SCÊTVE Xïî. 133"