ACTE V, SCÈNE XII. i
AMOétlQUE.
Mais qui voaa fait penser de lui ce que tous nous dites?
M. siMon.
Le diamant que Toilà , vraiment : me prenezvous pour un visionnaire ? Il est allé pour le vendre ; j'avois fait courir des billets , comme vous savez ; f orfèvre est venu m* avertir : vous n* aurez pas de peine à le reconnoître ; voyez.
FROHTIV.
JTenrage. Il y a de l'apparence à tout ce qu'il dit , et je sais le contraire.
AHGÉLIQITE.
liisettel
Ce Test, madame : il y a là quelque chose-que je ne comprends point.
M. SIMOV.
Eh bien 1 ai-je tort? qu'en dites-vous?
ANGÉLIQUE
Je dis qu'il ne paroit point que cela ait jamais ^t^ à moi ; vous vous méprenez.
FRON-TIN.
Ah, vivat! j* ai Qn^né ma cause. Allons, monsieur le commissaire, faites le dû de votre charge ; faites rendre à Frontin c% qui lui appartient : vous êtes fort pour la restitution, vous.
r36 LES BQPflf^PQ;3E3 4 i^^/HODE.
M,. GlilVSfl^p.
M. SIMON
Oh bien ! quoi que v.Qi^^en gisiez, je m'en croirai plutôt qauo autre, f|t je jup ^le 4ç^iM^f|}.ppint d^ disant.
w^ovTm., . ., ,■
?^ .PW?a>»'i! 9^ m^i ff^9^ i^ y,^i^ faire yei;iir la personne^ ifi^ il ^pp^-^ei^i^: ^'il e^^prit qii^ii sera perdu pour mOji, j'fûipe mieux quil re- ^^VP^ ^ fPft Y-rai fla.^}tre.
M. SIMON, M. GRIFFARD, ANGÉLIQUE, ARAMïNTE, MADAME AMELÏN, FRONTIN, LISETTE, MARIANE.
Un de vp^^^i^s vient de n^ dir.ç qu^.,vpi}{; .me vouliez parler, madame ;j^ çui^ accourue tout au pjuj^ yiie.
FAONTIIC.
Oh, parbleu ! il y ^ ^e l^ fatalité dans tout ceci; you9 v^oez tout k propos pPVf d^^end^e vos droits , madame Ameliq.
N»^AMBmr^
Qu est-ce qu'il y a dooc ? d« quoi s'agi^rU?