SCÈNE XII
ANGÉLIQUE, M. SIMON, MARIANÇ, ARAMINTE, M. GJIIFFARD, LISETTE, FRONTIN.
Qfii*esiî-cè qii'ityâ do'iïc?
ÀNdÉLiQ-ré.
Qui te fait crier dé là sorte ?
FRONTIN
Monsieur votre m^f'i,'ihà(faine, qui a la fièvre chaude.
Bourreau !
iMîôri ÎJèrë !
FRONTIN
Et une fièvre chaude intéressée même : il me dérobé uhé fca'gîie.
Qu'est-ce que cela véU< iire r
si. àlMON.
Cela veut dire que votre diamant est retrouvé, ma femiîi'è'.' '
ANG^i^QUE*.
Mdi âiàia'aht?
a. la
i34 LES BOURGEOISES A LA MODE.
M. SIMON
Cest ce coquin-là qui l'avoit volé.
AKOÉ/ilQUE.
Frontin? lui?
H. SIMOir.
Lui-même.
FROIITIN.
Moi, moi? Vous voyez bien le transport au cerveau; il n*y a rien dfi plus clair.
M. SIMON
Misérable 1
FAOHTIN.
La, la, la, la.
M. GRIFFARD.
Ne TOUS emportez point.
VRONTIN.
Si on ne prend garde à lui, il fera quelque sottise. *'
M. SIMON
Coquin 1 Monsieur le commissaire, d faut pendre ce fripon-là,.
M. GRIFFARD.
Je ferai le àt de ma charge.
LISETTE
Frontin seroit pendu ? quel dommage!
FRONTIN
Laisse-moi en repos, toi, avec ton pendu.