‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 290 sur 396 · M. BERNARD, LUCAS · texte numérisé non relu

M. BERNARD, LUCAS

M. BEBNARD.

Ici , Lucas ; tu as un çros bon sens que j*ai toujours trourë admirable.

LUCAS

Mon bon sens et onoi, je sommes à votre ser^ vice.

M. BERNARn.

Que penses* tu de f évanouissement d'Angélique?

LUCAS

Morgue, je pense qu'aile ne tous aime point. Toyes-vous , aile seroit bien aise d'être mariée , mais aile est fâchée que ce soit avec vous.

M. BERNARD

Elle n'en épousera pourtant point d'autre.

LUCAS

Acoutez, monsieur, ne Jurons de rian, et défions-nqus de tout ; il se mitonne queuque manigance, à quoi il faut prendre garde..

SCÈNB VU. ify;

M. tBAKAAD.

Mais es-tn bien sàr 4e ce qae t« m'as dit?

LUCAS

j*eD sis, morgue, pltts sûr qtie je ne sis sûr qui éfott mon père. Ne vous ai-je paB dit que votre jardinier va tous les soirs au bout de la saussaie; qu'a-t-il à faire là ce jaMKniér? Il y vient un grand bfOfliiiM à dieral.

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