‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 295 sur 396 · LUCAS, L'OLIVE · texte numérisé non relu

LUCAS, L'OLIVE

LVCAS.

Ah , ah , ah ! palsangué, ça est tout-à-fait drôle ! A qui en a-t-il donc, de vous rosser comme ça, sans dire gare ? queu caprice est ça , monsieur le jardinier?

l'olive.

Parbleu, je'ne sais pas, mais je l'enverrois au diable , moi , avec ses caprices.

LUCAS

£st-ce que vous prenez ça sérieusement? Il ne vous a baillé que queuques coups de bâton ;.velà

17» LE TUTEUIL

une belle bagatelle 1 ce s^ot de petites hnineiirs qui li prenont coiwwie ça parfoM, et il faut «n peu excuser les défauts de» piursonnes.

L*Oi.IYC.

Mtufprebleu de ses défauts! Mais, baite, fui a«asi desdéfauts k peu pràs pareils ; et ai Jes siens le repreuaeBt eneore, les joùeus aae praidront à coup sur, et nos défauts auront «pMrelle eu* semble^

IVCAS.

¥onsioueB de malaxeur, êtètre tomb^ leprcouer SGUS sa patte. Il a dn chagrin , il est auMMKOm.

L*OLIVE

Lui, amoureux! Eh! de qui amoureux?

tUCAS.

De mademoiselle Angélique.

Et depuis <]«and?

LUCAS

Pargué 9 dep«iis toufours ; mais il ut le lui a dit que depuis tout-à-l'heure.

L*OLIVB.

Eh bien?

LUCAS

Eh bian... Ne jasez pas, au moins.

L*OLIVB.

Oîoin , non , ne craignes rien»

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