‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 296 sur 396 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

LUCAS

Il ne la veut marier avec personne, parcequ'il yeut qu'aile se marie avezli; mais aile ne Taime pas.

l'olive.

Non?

LUCAS

Non voirement; c'est ce qui le met de mau« vaise humeur. Il la battroit si aile et oit sa femme : en attendantqu'alle la devienne,afin que les coups qu'aile mérite, ne soyont pas perdus, il les baille au premier venu ; c'est sa manière. Oh ! pour ça , c'est un plaisant homme.

l'olive.

Je ne trouve point cela plaisant , moi , et je n'ai que faire...

LUCAS

Acoutez; pour les coups de bâton d'aujourd'hui, vous pourriais bian y avoir un tantinet votre part à ce que je m'imagine.

l'olive.

Comment donc ?

LUCAS

Allons, allons, boutez la main à la conscience, je dis tout ce que je sais ; vos bons amis les jardiniers de la cour, hem ?

l'olive.

Ëhbien?

174 LE TUTEUB.

LOGÂt.

Ce sont e«s ^pivons oDt procuré cette aubaine-là; je TOUS conseille de les en remerciar. Senritenr , monsietir le jaidinier.

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