‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 299 sur 396 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

DO.RAVTIS.

Non, rOlive, attendons, peur me déclarer, que le chevalier d'ArtimoQ ^ ipn oncle , soit arrivé : si j*ea croi» la leUre que son valet de chambre m'a rendue hier au soir, il ne doit pas tarder.

L*OLlVE. '

Il ne doit pas tarder, mais il tardera peut-être. Croyez-moi , monsieur, il y a quatre ou cinq de mes camarades dans te village , qui n'attendent que vos ordres pour entrer en action; vous attendes, vous, le consentement de votre maîtresse; il fauiie demander pour l'oiMentr.

DOftAlITE.

Mais enfin...

l'olive.

Mais enfin , il faut venir au fait, et tout au plus . vite ; nous n'avons point de temps à perdre ; nous travaillons ici depuis quinze jours l'un et l'autre, moLà ^ter le jardin de saonsieur Bernard, et vous à défigurer ses plafonds et ses cheminées; car vous êtes un très mauvais peintre , et je ne suis pas bon jardinier, moi, sans contredit; la fourberie sera découverte avant terme , si nous ne nous hâtons d'en profiter. Voici la suivante , laissez-moi un peu cs^user avec elle; j'irai dans

un moment yons rendre compte de la conversation.

DORANTE

Ne lui donne point trop à connoitre...

Laissez-moi faire, je ne (][âterai rien.

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