I.*OLIVE
Vous devinez la moitié des choses.
Et le peintre n est pas peintre , sur ma parole,
L*OLIVE
Voas savez tout mon secret, dites-moi le vôtre.
LISETTE
N^avez-vons pas Tesprit de deviner?
L*OLIVE
Ok\ que si fait : la petite personne pour qui TOUS vous intéressez est Angélique.
LISETTE
Justement.
Ii'OLIVE,
Elle est amoureuse de quelqu'un,
LISETTE
Non , pas encore ; mais elle hait monsieur Ber« aard.
l'olive.
C'est une grande disposition pour en aimer un autre.
LISETTE
Ce monsieur. Bernard veut l'épouser, malgré qu'elle en ait.
ift* LÉ 'PvIfttlÉ.
L'OXitÊ.
voules lui faire entendM;^ ^ë le peintre est mon maître , homÉftf dé éànâk^W^ ÉÉMMitf é«l ëMs à la folie...
Eh bien?
Je crois qae nous rfé!otéitéfBs de peine à fairs ce mliriage-liP; ïfaéûé^fAf
A s'étt- faH éé'fUllift dHIMléi.
N'est-il pas vrai? ef lë'iMN¥é ne sera pas malaise à conclure, je pense.
Lt8«>r¥)f;
Oh que nonf iftieùiiê 1^ ptffllffi^ siiWt Ifli0' fbis d'accord, les affaire^'ébUf 1ftiéht6t terminées.
< Touche donc là. Sans façon , ma chère : ce ikf&
de bonnes filles que cë^ItiStMes ; je n'en ai jamais
thmiN! ^fti'tf^dfetrt dit^ ùvAi
LISETTE
Voici Angélique: fâf dlif^er ton maître, et ramène ici ; H Mr Ailfr pc^M^tfa^ hM' flhtftffl^ iataguissent.
JTy cours , et Je fe |p }ivc9 liWî*'ÀTj*Wm». Ah ! qu'on est heureux e;p #4i9vr.je trouver des filles ni FJtDtéAïtKréo}
SCJȻE XIII.
ANGÉLIQUE^ LISETTE
Pourquoi me lakae9i-<« «««le, Lisette? dans r«cQai^emMift joù je «Wf , tu in'fll>«ndoiui«« à mes eha^pinS'; «t 4epttis4|9ic âuessovlie de «m ciiiim- Jsre, j'aifak les plus cuueUes «^ëfleduMM.
' LtABlTTS.
Et je viens de faire, moi , la -MiieoBtve ia pim heureuse.
Tu oMUois jurecile jaBftÎAier; ^m te d&«iti4i?
i.ISi;>TTf. •
Vivat y madame ! la fortune etl'amoursontpour la jeunesse , et Le luleur iest pris pour dupe.
Comment?
LISETTE
Je m'en ëtois toijonrs bien doutée , que le peintre ëtoit un faux peintre.
iS4 I«E TUTEUft.
AVGÉLIQVE.
£d »-Cii qndqiie certitiide?
LISKTTE.
Cesmn de tos amants, ffû. s'est d^;iiîsé pour smtrodiinne auprès de toos.
ABCÉLIQCE.
Que me dis-tu ?
LISBTTB.
Je TOlU dis yraL
AV6KL1QUB.
Ub de mes amants? H ja qnime.joiirs qu'il est ici , U ne m'a point encore paHë : <|n'il est indolent ou timide ! et dans l'extrémité où je me trouve, que j'ai peu de secïours à attendre d'une tendresse eomme la sienne!
LISETTE
Oui? Yous aimes la yira.cité dans un amant? TOUS ayei le f[oût bon, et le peintre en aura , né vous mettezpas en peine. Le voici.