‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 302 sur 396 · I.*OLIVE · texte numérisé non relu

I.*OLIVE

Vous devinez la moitié des choses.

Et le peintre n est pas peintre , sur ma parole,

L*OLIVE

Voas savez tout mon secret, dites-moi le vôtre.

LISETTE

N^avez-vons pas Tesprit de deviner?

L*OLIVE

Ok\ que si fait : la petite personne pour qui TOUS vous intéressez est Angélique.

LISETTE

Justement.

Ii'OLIVE,

Elle est amoureuse de quelqu'un,

LISETTE

Non , pas encore ; mais elle hait monsieur Ber« aard.

l'olive.

C'est une grande disposition pour en aimer un autre.

LISETTE

Ce monsieur. Bernard veut l'épouser, malgré qu'elle en ait.

ift* LÉ 'PvIfttlÉ.

L'OXitÊ.

voules lui faire entendM;^ ^ë le peintre est mon maître , homÉftf dé éànâk^W^ ÉÉMMitf é«l ëMs à la folie...

Eh bien?

Je crois qae nous rfé!otéitéfBs de peine à fairs ce mliriage-liP; ïfaéûé^fAf

A s'étt- faH éé'fUllift dHIMléi.

N'est-il pas vrai? ef lë'iMN¥é ne sera pas malaise à conclure, je pense.

Lt8«>r¥)f;

Oh que nonf iftieùiiê 1^ ptffllffi^ siiWt Ifli0' fbis d'accord, les affaire^'ébUf 1ftiéht6t terminées.

< Touche donc là. Sans façon , ma chère : ce ikf&

de bonnes filles que cë^ItiStMes ; je n'en ai jamais

thmiN! ^fti'tf^dfetrt dit^ ùvAi

LISETTE

Voici Angélique: fâf dlif^er ton maître, et ramène ici ; H Mr Ailfr pc^M^tfa^ hM' flhtftffl^ iataguissent.

JTy cours , et Je fe |p }ivc9 liWî*'ÀTj*Wm». Ah ! qu'on est heureux e;p #4i9vr.je trouver des filles ni FJtDtéAïtKréo}

SCJȻE XIII.

ANGÉLIQUE^ LISETTE

Pourquoi me lakae9i-<« «««le, Lisette? dans r«cQai^emMift joù je «Wf , tu in'fll>«ndoiui«« à mes eha^pinS'; «t 4epttis4|9ic âuessovlie de «m ciiiim- Jsre, j'aifak les plus cuueUes «^ëfleduMM.

' LtABlTTS.

Et je viens de faire, moi , la -MiieoBtve ia pim heureuse.

Tu oMUois jurecile jaBftÎAier; ^m te d&«iti4i?

i.ISi;>TTf. •

Vivat y madame ! la fortune etl'amoursontpour la jeunesse , et Le luleur iest pris pour dupe.

Comment?

LISETTE

Je m'en ëtois toijonrs bien doutée , que le peintre ëtoit un faux peintre.

iS4 I«E TUTEUft.

AVGÉLIQVE.

£d »-Cii qndqiie certitiide?

LISKTTE.

Cesmn de tos amants, ffû. s'est d^;iiîsé pour smtrodiinne auprès de toos.

ABCÉLIQCE.

Que me dis-tu ?

LISBTTB.

Je TOlU dis yraL

AV6KL1QUB.

Ub de mes amants? H ja qnime.joiirs qu'il est ici , U ne m'a point encore paHë : <|n'il est indolent ou timide ! et dans l'extrémité où je me trouve, que j'ai peu de secïours à attendre d'une tendresse eomme la sienne!

LISETTE

Oui? Yous aimes la yira.cité dans un amant? TOUS ayei le f[oût bon, et le peintre en aura , né vous mettezpas en peine. Le voici.

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