DORANTE, L'OLIVE, ANGÉLIQUE
LISETTE
ANGÉLIQUE
Ah , Lisette ! que sa présence me cause de trooble ! je n ai jamais senti ce que je sens.
ik^Èfi% Kir. fl$s
Eh! allons donc,p«QMafi9ar^ ferme, courage. Je tremble 4 ^*j)jl^W.
n ii*ose vous àkfmàtr*
Y«r r»inANr .%ii£ ti| ijia .«lis j)i|'il« {Kunr «aÎi? J'.o9«m ^oiM;, MU 4ai§»li^f , ^ véom «Q«tt*ez
pçrer.
i< «e VMM ^iwp , il «se vrai ,j)i|e depuis j4e«s
hontiooF 4* MQiH Toir |konp : La .pK^nMfyie /Soif d# Ma «a. /ai fak ptnkr à tsaice hhumhtj: m% vent elle^'méme...
i66 LE TUTEUR.
LISBTtE.
Biadame, c^est le marquis dont nous parlions encore aajoord'hiii. Oli! par ma foi, monsieur Bernard, nous nous marierons , mais vous ne signerez point an contrat.
DOBAHTC.
Oui, c*est moi, charmante Angélique, qui brûle d*unir ma destinée à la vÀtre.
AHOBLIQVS.
' Si TOUS êtes le marquis, monsieur, j'ai reçu tant de témoignages de tendresse de madame yotfe mère quand elle vint ici...