‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 305 sur 396 · SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV

LISETTE

£h vite , eh vite , ëloi^ez-Tous , j'entends tousser de loin ce gros coquin de Lucas ; il vient de ce côté - ei peut-être : il ne faut pas qu'il nous trouve ensemble.

ANGÉLIQUE

Ah , Lisette !

L'OLIVËi

Sauvons-nous, monsieur.

doraute.

Un mot avant que je vous quitte.

ANGÉLIQUE

Que voules-vous que je Vous dise ?

LISETTE

Eh ! retire^vous : la nuit s'avance à grands pas ; quand elle sera tout-à-fait obscure , revenez ici dans le même endroit; vous nous y trouverez l'une et l'autre.

DORANTE

Que je vais attendre ce moment avec impatience l

l'olive.

Nous voyagerons , monsieur, apparemment , et la partie sera carrée; elles sont à nous, sur ma parole.

i«9 h^ 7uir«uit.

$€ÈHS XV.

▲NX^jÈLIQUE, LiSE'i'TC. v

Eh bien! que dites-vous de toiU fif^^ YPîre cœur est pins SL^ié qi^e )e ;iajen , je gage.

Mon cœar est agi|é, jç f^ ^'^TOtite , et mon esprit embairassj^r

n faut powtfi/U ^ Utfvr 4ie ^^i^ewjlr» i^aifi; et voici une aventure gp'il i^m brusquer , si vous

M#is jc?»i»i»f>»t .1» fe»r êtm €ë9WHàr à un aur

lèvement ?

Ce ne sera p^t fin ^i)Ujr#nMPii|« J^ «^4«j9as en préserve I il faudra faire la chose par rrmiilyi de promenade.

Mais ItL m^disanee...

LISETTE

Bon 1 bon 1 c'est une bonne carogne que la médisance ; elle est elle>méme si fort décriée , que

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