ANGÉLIQUE, LISETTE, M. BERNARD
LUCAS
m: berkard.
Qui va là?
LISETTE. '
Le voilà , madame ; nous sommes perdues.
AiroéLlQUE.
Grois-tn qu*il nous ait écoutées !
M. BERNARD
Qui va là , encore une fois ?
LUC AS,, enfrant de Vautre côté du théâtre. Palsangué, qui va là, toi-même?
li. BERNARD.
Lucas ?
•LUCAS
Monsieur?
M. BERNARD
£st-cé toi?
LUCAS
Et Tdirement oui; qui pourroit-ce être ? Vous m'ayez baillé ordre de rôder par-tout, et je
^9o LE TU? PP».
Nous avons biafi C^î^ 4fi jUs r^vQ^pr,
La nuit devitn^ fort p^ire , ji^ Tont revenir ; comment ferons-nous?
M. BB«irA-R«.
Hem! que murmures-tu là entre les dents?
Tatiguë, comme vous vous gaussa ! c*^ ;irous ^i j asez tout seul , j^ p«Aâ^,
Tu rêves ; je n a^ p^s parl^.
Tout de bon?
Nw wfAm^
Oh bian ! morg^., j^ ^çuapinvps donc ici plus de deux ; il y a de la trahison, prenons gar4ç<à,Wipis.
LISEJTjB.
Il faut les éviter; sauvons-nous.
Morgue, je tiens queuque chose q|^j/çjnf laisserai pas aller.
MÈNE %yt tgi
Oui , monsieur, c est moi qui me proàiièklê sl^c Lisette.
Ah, ah!
Les mâé^M soiit êû^tAêi f IMmlbétkf ; j« nV ▼ons déniché que les femelles.
Vous êtes aujourd'hui hien tard dans le jar* din?
l^ISÉtff.
Pour dissiper un grand mal de tête ^[Ui 16) est resté de son évanouiMéMéât de tantôt, je lui ai conseillé de faire un tour de promeiiade^
M. iCMAlilll.
&é^i1d!n hié» Ikil^ màl^ Vhêotls è» 1» proiAènade' est un peu passée; l'humidité dé- \â amt pourroityous incomABdtf/, rentrons. ,
^'a^ffié^ls^dtfbi«nryâfi>CMiiratt«'fti«je oenti' niàRS^,^il ftli«$> j^ttll^ àé ihe f#««teiier awé Lisette.
M. B^iiWiéifi).
HtftI', A««: |hâ«j)«^ VMto' v^«<^ V«tt9 proMe-
ner , je ne vous quitterai point ; je suis ce soir an»-
si dans le coût de la promenade : allons y veneE.
▲HGÉLIQUB.
Lisette?
LISETTE
On trouvera moyen de s'en débarrasser.
LUCAS
Où étes-yous donc , mademoiselle Lisette , que^ je nous promenions itou par ensemble ?