‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 308 sur 396 · SCÈNE XVII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVII

eles, absent d'Angélique ; et je ne'pw^ me rendf e trop tôt dans nn lien où elle doit être , où je loi ai parlé de mon amour pour la première fois , et où j*espère la trouver sensible à ce que je souffre pour elle.

l'olite^ Cela est bien tendre; mais , dites-moi un peu, monsieur, si, par aventure, les belles consentent au voyage , cette affaire-ci me paroit d'une nature à mériter que la justice s'en mêle.

DORâNTE.

Gela peut arriver : elle s'en mêlera , sans doute.

l'olive.

Tant pis ; je voudrois bien que cela se fit sans elle.

SORAIITE.

Pourquoi?

Elle est tracassière , la justice ; elle fera des informations, des poursuites.

DORANTE

Nous nous tirerons bien d'afiBadi*e; cela s'accommodera.

l'olive.

Oui, cela s'accon^modera pour vous ; mais je serai peut-être pendu par accommodement , moi;

■94 <•£ tutfcûBf.

6é Sféfà M dcÈ articles-: éé ttl»Méiif KfitattHi m'étt Vcnit diabfeM«fif .

DORA'iftE.

h tt rë]ft<MMh dé fo«t , né' té flMMlMtséif fMfeM. Ançëlique ne vient point encore !

I/*ÔLlVEv

BHé ne viendi'n peilf-éci^ ft^ ,• MioMitfdv ; si ë'ét6it oM baie «(ù'elle ^*6^ eût donnée?

Paix , pa4t y/énteildà qteek}tl^«ft.

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