‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 309 sur 396 · SCÈNE XVIIL · texte numérisé non relu

SCÈNE XVIIL

DORANTE , UOLIVE , ANGEUQUE , LISETTE , M. BERNARD, LUCAS.

augéliqub, en rentrant dans le fond du tkéatrej Noas revenons insensiblement alii* même endroit où vous nous avectrotoTëes.

La voici, rOlive.

M. 9W9tfVf icftn,

€etté allée sombre votas pkik' apparemnMnt mieux qu'une autre.

Dj»»AVTV.

VOlivfr?

Oui , c'est elle , vous ayez raison^ mais /Aie fist en compagnie : retirons-nous, monsieur, la place est prise.

( Angélique $ avance d'un côté avec monsieur Bernard (fui la tient sous le bras y et Lisette de l'autre côté s'avance de mente avec Lucg^^ de manière queDoxp^»teeftl*Qlipe^ qui continuent de parler y se trouv&U .ai» militpi d'eliesy et monsieur Bernard et l^nfitis dans les deux côtés duthééi'rs.)

Maifi, i»ignoiuobe,n êtçsHFOus point Jass^. «Le ^ous prxMneoer, ut. jae «firioikSrOiLOiis fUMnt aûettK.daiM la maison?

Vjojïa ne ivpJiB pUifies ,c|U*à me cOBtraip4re.

LlSETTe.

Elle a raison ; un pcju é.t coinplaisance une fois en votre vie : y a-t-il du mal à se furoi^ener ? ( Ici Lisette y en approchoifit de V Olive quelle ne voit poini, étemi sa mam^ H le pnend par le collet y et dans le même temps Angélique ren' contre la maiude Durante y quelle funend.)

l'olive, h voix très basse.

Je suis pris , monsieiir.

DORAHTE.

Et moi aossi.

Est-ce toi?

Moi-même.

Paix.

LISETTE

L*OLlTE.

LISETTE

AH6ÉLIQUE. •

Ne faites point de brait.

M. BERNARD

Hem? comment? quoi? que dites-vous?

ANGÉLIQUE

Je dis, monsieur, que, si vous voulez rentrer absolument, nous achèverons, Lisette et moi, notre caprice de promenade.

M. BERNARD

Non , je ne suis point pressé , mignonne, et je ne rentrerai qu*avec vous.

ANGÉLIQUE

Quelle peine !

^ Va te coucher, Lucas , et emmène monsieur.

LUCAS

Oh I non , tatiguë , je ne m*irai coucher qu*avec

toi.

LISETTE

Avec moi? parle donc, eh ! maroufle !

Mais, .i}9Ji|gpEK>ipggi^, cetl;e ]^^^V)fi de yovi^prfi^ mener ainsi toute la q,ujt 91e paroît bien nouvelle et bien extraordinaire; j*ai peii^^ ^ croire ipiVlle soit sans fondemeqt^ jie y 09s )!avoue.

Et moi, monsieu^,JpyoHS^y9ue naturellement ^ue yow? ,crpyç?5 jyçjlp. fie peNOC^-e qi^ yç^s *Fez ici depw^ .qjwfl;z;je joçirs....

Ah, madame! vous me perd^

.Efc J)ipu î qe pçwtre , qw'.a-^Lril ^j ?

Il a eu aujourd'hui Vaudace de me dire qu'iljB^ amoureux de moi. *

Mor£;ué , je vous f furpis ï^^f^ dit, monsieur, que le jardinier et li c étoient deux j^lpf^i^,

Je suis bien malheureuse , mf f^v^f:^ ]l^Sfii$e, exposée...

^^pa, qq^ yoi|S êt^s bouQp ^ nia^^tt^ ! Gi^t^ pai* 9fdfe de m^^^^iç^r flVMB Jput cela «^ I9JX; M ye^ nous «prouver , et ^(sla n*est ni beau i^i i^^aivê^^ de sfoupçonner ainsi de pauyref i^uoce^çl^

t98 LE TUTEUR.

comme nous, et de faire sonder notre pudear

par on peintre et par un maraud de jardinier.

LOLtVB.

Hom, masqne!

M. BEBHARD.

Quoi ! le peintre et le jardinier ?

AHGÉLIQUK.

Ils ont en la hardiesse de nous demander à Lisette et à moi on rendez-voas cette nuit.

H. BERKASV.

Un rendez-yons ?

LISETTE

Oui vraiment, un rendez-vous; et nous avons en la foiblesse de leur accorder la chose , monsieur.

^ M. BEBNABD.

Vous leur avez donné le rendez-vous?

ARGÉLIQUE.

Oui, monsieur.

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