ACTE It, ^CÈME X
LE CHEVALtBIt.
Voyons donc, donne-la--moi. Est-^ce cela?
tSRisriv.
Non, monsieur.
LE GREVALIBR.
Qu'est-ce donc?
CRI8PIV.
C'est la liste de vos maîtresses, que nous fîmes l'autre jour^ Jeanneton et moi^ à la porte des Tuileries.
LE QHCVALIBR.
Le fatl Veux-tu déchirer ces sottises-là?
QtlISPIK»
Dieu m'en garde, monsieur! Quand vous r^* prendrez du goût pour la bagatelle, vous serez bien aise peut-4tre de relire ce petit mémoire.
LE CHEVALIEB.
Donne donc la lettre.
La voici.
LE 43ntVALlER.
Voyoné.
GRISPIM.
IVon, non, ce sont les vers i^e vous fîtes faire l'autre jour , pour la baronne , par ce misérable poëte à qui vous donnâtes ce vieux justaucorps qui vous avoit tant secvi à la ehasse.
LE CHETALIEB.
Je n'aurai donc la lettre d'aïqonrdiini?
caispis.
Pardonnez moi, monsienr, la voici. Elle tous est adressée sons le nom de monsieur le marquis des Gnerrets. Gomme tous nk*avez fait confidence de ce nom, je n*ai pas manqué à la receroir. LE chevaLieb.
Cest ma petite brune des Tuileries. Lisons :
« Vous avez témoigné tant d*envie de me ccm- « noître, que je me suis résolue à satisfaire votre « curiosité. Je vous attends dans les Tuileries , où « j*ai mille choses à vous dire; ne manquez pas « de vous y rendre. Adieu. »
CRispia.
Le porteur m*a menti, monsieur; ce billet4à sent la haçsitelLe,
LE CHEVALIER
^Pas tant bagatelle, Grispin ; je cours trouver la petite brune.