‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 323 sur 396 · SCÈNE II. 3ir · texte numérisé non relu

SCÈNE II. 3ir

connoissance pourroit avoir de bonnes suites.

CLITANDRE

Si le jardinier encore ëtoit d'humeur an peu traitable ; mais c est un maroufle.

THIBAUT

Il parle de moi.

•CLITANDRB.

Le voilà lui-même.

THIBAUT

Il m'aperçoit.

CLITANDRE

L*aborderai-je?

THIBAUT

Oh! s'il s'en tient aux révérences, il n'y a rian à faire ; je n'entends pas les meines.

Je suis votre serviteur, monsieur le jardinier.

THIBAUT

Je vous baise les mains, monsieur de la petite ruelle.

, CLITANDAE.

Je suis découvert, tout est perdu.

THIBAUT

Comment vous en va ? n'étes-vous point enrhumé ? Le vent de bise a soufflé cette nuif , et ça ne vaut rian ni pour la vigne ni pour les amoureux.

CLITJkHDllB.

Si VOUS ^ez de mes amis , la bise m'incommoderoit an peu moins , monsieiir le jafdinier.

THIBAUT

Xentends votre afifoîre; je n'aarois qu'à vous ouvrir la porte et vous faire un bon feu dans mon taudis, vous y causeriais plus chaudement que dans la petite ruelle.

GtiTASDRB.

Vous seriez un homme adorable, d*étre un peu dans mes intérêts.

THIBAUT

lï*est-il pas vrai ?

CLITAIIDBK.

Je vous devrois la vie.

THIBAUT

Oui-da ; d*étre comme ça les nuits dans cette petite ruelle, ça pourroit bian vous faire malade.

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