‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 328 sur 396 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

THIBAUT

Oh ! pour ça, non ; je n y entends goutte. Mais, attendez... Ëh I oui... justemeut^velà votre affaire.

MARIAHE.

Quoi?

THIBAUT

Oh ! palsangué , vous êtes plus heureux que sages; j'ai une couseine dans le village, qui sera bien notre fait.

CLiTAIfDRE.

Gomment?

THIBAUT

Cest un grosse madame, au moins , et ce sont les mariages qui avont fait sa fortune. Aile en a tant fait, et ça sans curé ni tabellion! aile n*y charche pas tant de façons ; aussi aile a la presse.

MARIANE

Il extravague, avec sa cousine.

THIBAUT

Non, morgue, je n'extravase point. Rentrez dans la maison seulement; j'aUons ensemble charcker la couseine, et mettre les fers au feu : ne vous boutez pas «n peine.

MARIANE

N'épargnez rien , Olitandre , pour détourner le malheur qui nous menace, et songez que mon bonheur dépend entièrement du v6tre.

234 le:s vendanges de suréne.

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