‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 337 sur 396 · MADAME DUBUISSON, VIVIEN · texte numérisé non relu

MADAME DUBUISSON, VIVIEN

M™« DUBUISSON

Vraiment, monsieur, vous «vez là un petit domestique bien affectionné et qui a bien soin de vos montures.

VIVIEN

Ah! bonjour, madame: c'est un petit (^ueux

t46 LES VENDANGES DE SURÊNE.

do pays qae j'ai amené à Paris par charité, pom*

le déniaiser seulement.

M»« DVBUISSON.

Gela est bien louable d'avoir ainsi de la charité pour vos parents.

▼ IVIER.

Oh ! il n'est mon parent que de fort loin. Cest le petit-fils de la fille d'un bâtard, qui étoit le fib d'une bâtarde de notre femiUe.

MUA DDBUISSOir.

Voilà une belle généalogie !

▼ ITt^R.

Vous voyez bien qu'il n'est mon cousin que du côté gauche. Nous peuplons beaucoup du côté gauche, nous autres.

un* OUBUiasOV.

Je TOM en félicite.

VIVIER

Cest pour m'empéchn* de peupler comme ça que n)oo père m'envoie à Paris , et qu'il me marie de si bonne heurie; car je n'ai encore que trente* huit ans, afin que vous le sichiei.

M»* DVBUlSSOir.

Ceit le bel âge pbnr se meCbre en tsâMige.

VIVIEH.

CSomme il n'y a plus que moi de mâle légitime

Page 1