‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 338 sur 396 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

clans la maison de La Gbaponnardière , on veut se dépécher d*avoir de la race.

Mme DUBUI8SON.

On a bien raison de ne pas laisser périr une si belle famille.

7ITIE1I.

Cest une des bonnes de la province, voyez-* vous ; nous avons eu tout de suite quatre baillis de Gisors, et autant de médecins, tous de pères' en fils : cela est beau, madame.

H»* DCSUISSON.

Gonmient, beau ! je ne sache rien de plus noble. Monsieur Thomasseau sera bien heureux d'avoir pour 0endre monsieur Vivien de La Gbaponnardière.

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