SCÈNE XI
MADAME DUBUISSON, VIVIEN, LORANGE; THIBAUT, frotteujc, avec un manteau noir, et un emplâtre sur Vœit.
LORANGE.
Ah! vous voilà, papa Thomasseau? Venezvous-en un peu morigéner votre gendre ; il perd le respect, je vous en avertis.
THIBAUT
On viant de me dire qu*il est arrivé , et il m*fest avis qu'il devroit être cheux nous.
LORANGE.
C'est un petit impoli , qui ne sait pas vivre ; se* grossièretés me font quitter la place. Votre servante, madame Dubuisson ; jusqu'au revoir, monsieur de La Chaponnardière.
THIBAUT
Aile est un peu mièvre, parcequ aile est jeune ; mais en grandissant ça changera. Votre valet, notre gendre.
VJVIlïIt.
Monsieur, je suis TOtre sendteur. Quoi! madame , c est là monsieur Thomasseau? ce l'est là ?
Wa» DVBUISSON.
Oui, lui-même, yotre beau-père.
VIVIEH.
Par ma foi, voilà une vilaine famille.
THIBAUT
Eh bian ! qu'est-ce? à qui en avei^vous donc? Gomment se porte le bcua-homme de père? est-il toujours aussi libartin , aussi ivrcit^^ que de oputume ?
VIVIEN
Mon père ivrogne !
THIBAUT
Vous li ressemblez comme deux gouttes d'iau, et Tan dit que vous ne valez pas mieux que li : mais ma fille est une diablesse qui vous rangera, ne vous boutez pas en peine.
VIVIEH.
Je n*y coroprencls rien, c'est une espèce de paysan que le beau-père.
M"^« DUBUISSOV.
Oh dame! la maison de Thomasseau n'est pas si nuble que la vôtre, il y a bien à dire.
VIVIEN
Ouais!