V. HIOAUIk
Oh ! ma pauwe Lisette, oe sont les suites qui me paroissent à craindre. Une jeune femme dont on force les volontés tombe souvent dans de terribles irrégularités, sur «tout quand son mari a du foible pour eHe, et qu'elle a du penchant pour un autre.
LUETTE
Ce n'est pas à moi de <ibspnter coBtrc voue sur ces sortes de choses, et vous devez mieux savoir
ACTB III, S^GÈNE t. 75
ce qui en est; maisy en tottt cas, voas êtes un bon père de fan^e,iet tous aurez Iwil à tout. Ne songeons présentement t{u*à guérir madame Patin de son entêtement ç cest le principal, comme je vous ai dit, et i*ai en main de quoi lui donner de forieux soupçons de aon cberalier. Elle est prompte à prendre ia chèvre, et elle y fera réflexion , je m' assure.
M. «^OAUD.
Et pour confirmer ces soi:^çon8 , je Vais mêler adroitement le chevalier dans une affaire dont je vieû's donner avis à ta nahresse. fi est bon de lui brouiller la cervelle de phnsieUrs Inahières et dé plusieun «ho^es.
LISETTE
La voici, je Tentends. Retirei-vous un moment ; je lui dirai que vous êtes là.