‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 363 sur 396 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

M. GRIMAUDIN, LÉPINE.

M. GRIHAUDIN.

Eh bien, mon pauvre Lépine , je suis sur mes terres , et me voilà pourtant , en dépit de Fenvie , propriétaire du château et de la seigneurie de • Gailiardin.

LÉPIKE.

Et à fort bon marché , n*est>ce pas ? On ne vous rapportera ni argent faux ni vieilles espèces du paiement que vous avez fait ?

M. GRIMAUDIN.

Oh ! pour cela , non , je t'en réponds ; je me la suis fait adjagrer pour les frais d*une instance que j^ai eu l'esprit dÏE^ faire durer dix-sept ans, et le fond du procès n'est pas jugé encore.

LÉPIKE.

Quelle bénédiction I Vous tirerez encore de là de- bonnes nippes.

M. GRIMAUDIN.

Je l'espère. Quand des gens de notre profession ont un peu d'honneur et de conduite, ils font de bonnes maisons en bien peu de temps, n'est-il pas vrai ?

Page 1