‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 378 sur 396 · SCÈNE XIV. 3i · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV. 3i

LÉPINE

Plait-il, monsieur?

GLITàNDRE.

Je ne me trompe point.

tÉPIHE.

Pardonnez- moi, monsieur , tous méprenez pour un autre ; je ne me nomme pas monsietur de Lépine.

CLITANDRE

Tu ne te nommes pas Lépine, pendard?

LÉPINE

Non , monsieur , ni Lépine ni pendard , je vous assure.

CLITAKDRE.

Ce n'est pas t<ii qui m*as quitté en Flandre Tannée dernière, au commencement de la campa^e?

LÉPINE

£n Flandre , monsieur ?

GLIT'ANBHB.

Oui, coquin, en Flandre; oserois-tu dire \é contraire ?

* LÉPiNE.

- J'ai quelque idée conftise de votis aroir tu en ce pay!»-là.

CLITANDRB.

Quelque idée confuse?

3i4 LES VACANCES.

LÉPIRE.

Oui , monsieur ; et en faveur de l'ancienne connoissance , s il y a quelque chose ici pour votre service...

CLITAKDRE.

Il y a pour mon service que tu commences par me rendre. •• •

LÉPINE

Oh! je me donne au diable, monsieur, si c'est moi qui vous l'ai prise.

CLITANDllE.

Gomment! quoi, prise?

LÉPINE

Non , la peste m'étouffe ; je ne sais ce que c'est, ^'allezpas ici me redemander...

CLITANDRE

Et si tu ne m'as rien pris, qu'appréhendes • tu que je te demande ?

LÉPIME.

Ah 1 que vous en savez long ! Je vous vois venir; vous m' allez parler d'une bourse, d'un diamant, d'une boite à portrait, je gage?

GLITANDRB.

• Pour un homme qui n a pas fait le coup , tu es bien informé de ce qu'on m'a volé, du moins.

LÉPIKE.

Ce sont des idées confuses ; mais dans le (ond...

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