ACTE III, SCÈNE III
LiaETTE.
Bon , madame , fouvbe ! Gela ne s'apjpelle point fourberie : en terme de conr, à ce <{ae j ai ouï dire 9 c est gentillesse tout au plus.
W*» VATIH.
MoQsieujp IMdigaQd ne sait point que je le connois.
LÏ8ET7S.
Il n'y a pas d'apparence.
Mme futia.
Et ce iju'il m'en a dit eftt asswémeiit sait» 4essein.
Vraiment, st'il tous a voit orne de ses amies, il n'en auroit pas parlé si librement.
M"W PATIH.
Ah, Lisette! le chevaHer me trompe assurément ; et'ie suis peut-être une de ces cinq ou six à qui il promet tour à tour.
LISETTE
Voilà des tablettes qu'il m'a cbaiigëede vous donner, et je n'ai pas voulu vous les rendre en présence de monsieur Mi^ud.
M*» PATIS.
Tu as bien fait. Que veut*il que je fasse de ces tablettes ?
LISETTE
il a écrit' quelque chose dessus, et ce sont peut-^étre les raisons qui Tont empêche de vous attendre.
mme PATIN.'
Voyons. Ah^ àht Traiment le chevalier n*est point si coupable. Il n'est sorti apparemment que pour avoir un prétexte de me faire cette galanterie.
LISETTE
Gomment donc, madame?
M™e PATIW.
Ce sont des vers les plus tendres du monde ; et si son cœur les a dictés, j*ai bien lieu d*en être contente. Monsieur Migaud est un médisant, le chevalier est honnête homme.
LISETTE
Oui, madame, assurément; et pour moi, je jugerois quasi qu'il vous aime.
M™« PATIN
Il m'en a fait lui-même un million de serments.
LISETTE
Ne vous le dis-je pas?
M«« PATIN
Quel papier as-tu là?
LISETTE
Cest un papier que j'ai trouvé ici. Il faut que