ACTE IV, SCÈNE f
CftISPiV.
Ge o'est pas Ik me raûon qui vous eoâMlmiste.
LE CHEVALIEB.
Au contraire, c'est ce <|ra m'a fait prendre la résolution de Fealever. fid faiaiUcf apràs selâ, sera trop heureuse que je l'épouse. Je serai en lieu de sûreté c^endânc, ^ je ne l'épouserai point qu'on ne lui fasse de ^ands avantages.
Et à quoi la baronne et madame Patin vous peuvent-elles être «filés dalMT «ette affaire?
LE QHtViLLISE.
Qtiot î t« «6 vois pAS oda tout d'ibdfd ? Non.
LE GHKVALISII.
3e né Mis fatê cfn argent coiAptfttttf comoie tu sais 9 «t je Yeux cfAé mes dettE vieÉles m'en four^-' nissent à l'envi l'une de l'autre ^ et fadliieiit ailiiî la conquête de ma jeune Aiâftresse.
Gttiipifr.
Tudieu! c'est Itf biéà pi-endre. Ydils em«iideE les affaires à merv^iUes. Mais je vois venir madiH»ë Patin.
LE GlteVALIBll.
Paix^ pais , tu vas voir I0 manège tjtie ]é vais faire avec celle-ci. Ah! palsambleu, laisse-Ésoi
ii8 LE CHËVÂLI&R A. LA MODE, rire, Grispin, laisse-moi^ rire. quand j'en devrois être malade ; il m*est impossible de m*en empêcher.
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Il faut que je me onette de la partie.