‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 62 sur 396 · ACTE IV, SCÈNE I. ii · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE I. ii

fois pire qu un vrai diable. Celle-ci tire un lièvre aussi sûrement qu*un homme, co Ame toss savez, et elle ne craindra peut^tre pas plus de tuer un honutae ^e de tirer ua lierre.

LE CHEYALIBR.

Nous radoucirons; et comme aie ne went qn*uii mari, pour la consoler de m'avoir perdu , je te la ferai ëpouser, si le cœur t*en dit.

cniBPiN.

E3k là, nonsieur, tit raillons points elle ne pcrdroit peBt^étt« pas au change, je totts en réponds.

LE CHEVALtEB.

Je l'entends bien ainsi Traiwéttt ; et , si certain dessein que j*ài dakis la tète pourott réussir, je te.donnerois à choisir d'«Ue ou de madaitfe Patin.

CRiSPiir.

De madame Patin? Ah, ah! TOtei quelque chose d'assez drôle.

LE CHEVA'LIER.

Ah ! mon pauvre garçon !

CRISI*!!!.

Ouais.

LE CHETALlEm.

Je croîs que je suis amoureux , Grisptn , mot qui ne croyois pas pouvoir Pétre.

iir> LE CHEVALIER A LA MODE.

Amoureux ! et de qui ?

LB CHEVALIER

De cette petite créature dont je t'ai parlé.

De la petite brune ?

LE CHEVALIER

D'elle-même.

CRISPIK.

Oh! pour cela, le diable m'emporte si je .vous comprends. Que venez-vous donc faire chez madame Paiin?

LE CHEVALIER

La ménager comme la baronne ; et il. faut que dans cette affaire Tune ou l'autre me rende un service considérable.

Vous n'avez qu'à le leur proposer, elles le feront de grand cœur, assurément.

LE CHEVALIER

Elles le feront sans penser le faire.

Mais encore de quelle manière ?

Ma petite brune, à ce que j'ai pu savoir, est une héritière considérable ; mais d'une naissance peu proportionnée à un si gros bien.

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