I. II
raa LE CHEVALIER Â LA MODE.
LE CHEVALIER
Hé bien\,' madame, ils m'ont cont^ c[ue le marquis des Guerrets avoit donné les vers en question à une petite grisette; que l'abbé du Terrier les avoit envoyés à une de ses amiea ; rque le ch^-« valier Riehard s'en étoit fait hontfni^'pbur sa maîtresse, et que deux de ces pauvres femmes s'étoient , malheureusement pour elles , trouvéesavec la baronne, où il s!étoit passé une scène des plus divertissantes.
M"»* PATIli.
Ce sont de bons sots , monsieur, que vos beaux esprits, de plaisanter de cette avenfurs-là.
LISETTE
Bon , elle prend la chose comme il Faut.
LE CHEVALIER
Gomment, madame ? Vous n'entrez donc poilit dans le ridicule de ces trois femmes qui se veulent battre pour unr madrigal; et la bonne foi de ces deux pauvres abusées , et la folie de notre baronne , ne votis font point pâmer de rire ? M»« vkTi's^ à Lisette.
Je crève, et je ne sais si je me dbis fâcher ou non . •
LISETTE
Eh, merci de ma vie ! pou^raz-vous faire mieux en vous fâchant contre un petit fourbe comme celui-là?