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BRUMURES DANS LE COLLODION

même. Cette supériorité étant réciproque à la quantité de bromure

contenue dans le brômo-iodure.

§ 2. B. lodiire de cadmium (841) 0sf.20

lodure d’ammonium (836) 0.20

comparé avec :

lodure de cadmium (841) 0er.20 à 0g'--25

Bromure d’ammonium (183 quater) . 0 . 10 à 0 . 12

Tous les deux se développent au fer.

Le collodion simplement ioduré, se montrant supérieur à tous égards au brômo-ioduré, proportionnellement à la quantité de bromure introduite dans le dernier.

§ 3. C. De même avec le cadmium et le potassium (1210), mais avec quelque différence dans les résultats et les proportions; car, dans le cas du bromo-ioduré, il y a une limite ordinaire à l’introduction du bromure, quand on se sert du potassium.

§ 4. D. Dans tout autre cas de combinaisons analogues du cadmium et de l’ammonium, ou de cadmium et de potassium, quelles que soient les proportions, il faut avoir soin que le sel de cadmium ne soit pas au-dessous de moitié de la quantité totale employée. Le collodion simplement ioduré étant :

1“ Supérieur toujours avec le développement au fer, quelquefois avec le pyrogallique.

2° Avec le pyrogallique, supérieur au bromure correspondant : avec le fer seulement, si la quantité de bromure était considérable.

3® Avec le fer, supérieur au brômuré correspondant, proportionnellement à la quantité de bromure introduite.

§ 5. Ainsi, le collodion simplement ioduré avec le catbnium demeure le premier avec le développement au fer, et ioduré avec au moins moitié de cadmium, et développé au fer, il est meilleur qu’avec l’acide pyrogallique.

§ 6. Toutes ces expériences ont été faites avec un seul collodion et un bain très-légèrement acidulé par l’acide nitrique (1002) et développé avec l’acide pyrogallique et le proto-acétate de fer, en y apportant le soin le plus grand, et elles ont été conduites de manière que le collodion ne fût pas en voie de décomposition pendant le cours des expériences, de manière à rendre toutes ces épreuves comparables entre elles, comme faites à peu de jours de distance, et autant que possible dans des conditions égales et semblables.

Or, de ces faits et d’autres semblables observés, il résulte que l’on peut composer un iodurateur universel, au moyen d’égale portion de cadmium et d’ammoninm, ou de cadmium et de potassium. La première combinaison étant préférable par sa grande stabilité, et la puissance d’intensité qu’elle confère au collodion.

Partant de ce point admis, il est facile de déterminer, par quelques épreuves, quelle réduction de l’un ou de l’autre sel doit être adoptée pour que l’ioduration s’adapte à un collodion donné, et que l’on puisse

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