‹ Répertoire encyclopédique de photographie (volume 2)Chapitre 86 sur 231 · ALDÉHYDIQUE (Acide) = C^H^O^HO. (Ckm.). V · texte numérisé non relu

ALDÉHYDIQUE (Acide) = C^H^O^HO. (Ckm.). V

ni.

§ 1. Cet acide, qui porte aussi le nom d’acide acéteux et peut ah-

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sorber un équivalent (632) d’oxygène (1033) pour former de l’acide acétique (19), se produit dans Taction de l’oxyde d’argent (1030 62s) sur Taldéhyde (73) qui absorbe un équivalent d’oxygène.

§ 2. L’acide aldéhydique forme avec la potasse (1209) un sel blanc très-soluble dans l’eau. Le sel produit avec l’ammoniaque (9l) l’est également. Les sels d’argent sont réduits à l’état métallique par ce sel en solution bouillante.

152. — AUTO-POLYGRAPHE, ou Chambre noire automatique : (L. Vidal, 1862). [Phot.)

§ 1 . Le nom d’auto-poly graphe donné à cet appareil, indique une chambre noire qui sert à faire automatiquement une série d’opérations consécutives.

Cette chambre noire A, A’ A'', fig. 281,282, 283, comporte avec elle une boîte B, B’, B”, qui lui est superposée et qui contient un certain nombre de glaces sensibles que l’on peut soumettre à l’impression lumineuse par un mouvement de coulisses et de ressorts.

Fig. 280.

Ces glaces tombent de la boîte supérieure B dans une rainure V, fig. 284, qui les maintient à leur place, et il suffit de retourner la chambre noire pour faire rentrer la glace impressionnée dans la place qu’elle occupait précédemment. L’appareil complet est supporté par un léger / pied en bambou ou autre bois léger, fig. 288.

Les figures 281, 282, 283 montrent la chambre noire A, A’, A'" dans

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trois positions, la l*"® du côté de la glace dépolie s, la 2® de profil a, et la 3® du côté de l’objectif o.

§ 2. La boîte à glaces, fig. 284, est une boîte ordinaire à rainures ayant un de ses fonds fermé par deux coulisses mobiles superposées n, et se mouvant. Tune dans un sens, l’autre dans un autre : G G’, fig. 283. La coulisse supérieure G, fig. 286, porte une ouverture transversale d, dans laquelle passe la glace.

Ges deux coulisses s’entraînent mu- *tuellement dès que l’ouverture dépasse l’extrémité de la coulisse G, et il suffit alors de faire correspondre successivement l’ouverture d avec chacune des rainures de la boîte pour que les glaces puissent entrer ou sortir librement par leur propre poids.

Pour régler les différentes places de l’ouverture d, la coulisse G’, fig. 285, est garnie d’une lame de cuivre graduée e, qui est divisée en autant de cases qu’il y a de rainures. Pour opérer, il suffit d’amener la coulisse G’ au numéro que l’on désire, et de tirer la

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coulisse C jusqu’à ce qu’elle s’arrête pour dégager l’ouverture en face de la rainure correspondante à ce numéro. Un petit ressort Afig. 283, s’engage dans chaque cran et facilite cette opération.

Tel est le jeu de la boîte; les rainures g, fig. 282, qu’elle porte sur les deux côtés, permettent de la guider dans la coulisse qui la retient sur la chambre.

§ 3. La chambre noire, fig. 281 à 284, est analogue à celles employées ordinairement; elle n’en diffère qu'en ce qu’elle est munie, sur les arêtes inférieures et supérieures, de coulisses qui.servent à maintenir et diriger la boîte à glaces.

La partie a de la rainure, fig. 284, porte une ouverture transversale d' qui laisse passer la glace pour la diriger dans la chambre quand l’ouverture d de la boîte coïncide avec d\ Quand la glace est à sa place dans la chambre noire, deux ressorts K K’, fig. 281, la serrent et la maintiennent juste à la place de la glace dépolie.

Pour que les deux ouvertures d et d' puissent coïncider exactement, on se sert d’un index ^, fig. 4, placé sur une des faces latérales de la coulisse supérieure 7?^, fig. 281, et sur lequel est un trait qu’on amène successivement sur les divisions d’une règle graduée placée à l’extérieur. Cet index est mis en mouvement au moyen d’un bouton O, fig.

Quand la glace a reçu l’impression, on détend les deux ressorts K K’, et on renverse l'appareil, la glace rentre alors dans la rainure de la

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boîte. Dès que la boîte est ramenée à sa position symétrique relative-

Fig. 285.

ment à la chambre noire, l’index reste à sa place et indique toujours le nombre de glaces impressionnées.

§ 4. Le mouvement du tiroir est guidé par une règle en cuivre P, fig. 284, glissant contre l’un des côtés de la chambre, le bouton à vis q sert à le fixer à la position voulue.

Fig 287.

Quand on a mis au point (947), il faut refermer complètement le -

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tiroir pour que la glace puisse pénétrer dans sa rainure. Quand cette opération est faite, on rouvre le tiroir et on établit le contact entre les boutons g’ et g”.

Pour remettre la glac^ dans la boîte, il faut agir en sens inverse.

§ 5. Planchette et pied. — La partie inférieure de la chambre s’adapte à une planchette t portant un écrou u qui la fixe au trépied formé de tiges légères de bois, pouvant facilement se .plier, fig. 288.

Fig. 289.

Cette planchette se relie par l’écrou à un trépied T formé par des tiges d’une seule pièce ou articulées, fig. 288, de manière à raccourcir leur longueur. Une charnière à noix, fig. 280, réunit à leur sommet ces trois tiges en bambou, qui, à leur extrémité inférieure, sont maintenues dans un étui métallique ou par une simple bande en caoutchouc.

On peut , avec un appareil monoculaire, faire des vues stéréoscopiques à l’aide d’une boîte de longueur double, dont chacun des fonds est muni de deux coulisses semblables à C C’, fig. 283, en plaçant cette boîte dans une des coulisses de la chambre et laissant tomber la moitié de la glace, puis refermant, sortant la boîte de la coulisse, et l’engageant par l’autre côté 'dans l’autre coulisse, on fait tomber l’autre moitié de la même glace; on a ainsi les deux vues sur une même glace, mais faites en deux fois. Quant à l’appareil binoculaire, la glace tombe naturel- ‘ lement tout entière, le principe restant le même quant aux

autres dispositions.

En sus des glaces sensibilisées que contient la boîte superposée à

l’appareil, on peut encore emporter avec soi plusieurs dizaines de

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