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CHÂSSIS POSITIF Stéréoscopique

§ 1 . La mise au châssis positif des glaces stéréoscopiques demande des soins particuliers; l’accélération du tirage étant nécessaire, il faut assembler un certain nombre de clichés, de manière que toutes les épreuves que l’on tire soient amenées ensemble à point. Cette opé-

CHASSIS STÉRÉOSCOPIQUE A CHARRIOT.

ration exige quelques tâtonnements, car il faut choisir des négatifs qui présentent la même opacité.

§ 2. Le châssis (fig. 72), construit pour ces tirages, porte les barres à ressort en long, de manière que Tune d'elles maintient toujours les négatifs sans dérangements.

Fig. 72.

On choisit au coup-d'œil les négatifs qui semblent s'accorder comme opacité, on les met par 6 au châssis. Au bout de quelques instants, on se rend compte de la venue simultanée des épreuves positives ; on masque extérieurement avec un papier noir celles qui sont déjà venues, et quand toutes sont à point et qu'on a enlevé la feuille unique qui les porte, l’on double les négatifs dont les épreuves étaient venues plus vite que les autres. Cette doublure se fait en interposant entre la glace du châssis et l'envers du négatif, une ou plusieurs feuilles, de la même grandeur que lui, de papier végétal exempt de taches ou de points.

§ 3. Lorsque les clichés marchent parfaitement ensemble, on les marque d'une même lettre, et on continue à tirer de cette manière ; la sensibilisation d'une seule feuille pour 6 épreuves, les fixages et les lavages étant considérablement abrégés.

247. — CHASSIS STÉRÉOSCOPIQUE A CHARRIOT. {Phot.). V. 104—220.

§ 1. Ce châssis, destiné à faire les deux épreuves nécessaires sur une même glace, au moyen d’une seule chambre GHID (fig. 9) (104), rentre, par conséquent, dans la catégorie des appareils à stations successives. C'est, sans contredit, un des plus commodes, tant qu'on

CHASSIS STÉRÉOSCOPIQUE A CHARRIOT.

ne se sert pas de la boîte à escamoter (173) qui a fait abandonner cette disposition.

Fig. 73.

§ 2. Le châssis LH BD (fig. 74) est placé àharrière de la chambre noire 1/4; il est, par conséquent, beaucoup plus large qu'elle, puisque la glace dépolie G indique la grandeur de cette chambre.

Ce châssis porte, au haut LH et au bas BD, une coulisse parfaitement distincte dans la figure 74, et entre laquelle glisse la glace dépolie G, qui porte une languette en haut et en bas ; à la partie moyenne de la coulisse supérieure, et en dessus, un ressort portant une pointe, entre dans un cran pratiqué dans le dessus du cadre de la glace dépolie, de façon que quand la pointe du ressort est dans le cran , la glace dépolie se présente en face de l’objectif, et fermé la chambre noire , terminée à cette extrémité par un diaphragme entaillé Juste de la grandeur d'une épreuve stéréoscopique.

§ 3. Enlevons la glace G de ses coulisses en soulevant le ressort, et la faisant glisser d'un côté ou de l’autre, remplaçons-la par le châssis ABCD (fig. 73).

§ 4. Ce châssis, analogue aux ordinaires, s'en distingue, parce que le volet P, au lieu d'être simple et en dessus^ est double PP' et par côté.

Cette disposition était nécessitée par la présence des coulisses.

Le volet postérieur est muni, en dedans, d’un ressort T, qui presse sur la glace et porte deux crochets qui le maintiennent fermé.

§ 0. De même que celui de la glace dépolie G (fig. 74), le cadre supérieur porte non un cran, mais deux, correspondant à deux positions successives, telles que chaque moitié de la glace vienne successivement présenter son centre à l'objectif et recevoir l'impression lumineuse.

§ 6. L'usage de cet appareil est donc des plus simples :

A la station gauche sur la planchette (1177), on met au point; on retire la glace dépolie G (fig. 74), on lui substitue le châssis ABCD

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