‹ Répertoire encyclopédique de photographie (volume 3)Chapitre 297 sur 570 · CONSOLIDATION DE LA COUCHE · texte numérisé non relu

CONSOLIDATION DE LA COUCHE

§ 7. M. Basset conserve son papier dans des flacons fermés hermétiquement et toujours tenus dans l’eau.

§ 8. M. Relandin a construit un antre appareil, composé d’une boîte contenant deux rouleaux, autour desquels s’enroule une toile sans fin ; c’est sur cette toile qu’on place les feuilles nitratées, que l’on conserve ainsi enroulées dans la toile elle-même. Ce moyen est analogue aux piles de papier et glaces de M. Desprats.

Pour résumer les précautions à prendre, quelle que soit la disposition par laquelle on soustrait les feuilles nitratées à l’accès de l’humidité, on les conserve blanches et non altérées.

§ 9. Toutes les substances avides d’eau, enfermées sans contact avec la feuille, parviennent à ce résultat. Les plus économiques sont les meilleures; parmi elles, l’idée des plâtres est éminemment pratique. (V. 44, § 9.)

394. — CONSERVATION PAR LE BAIN SENSIBILISATEUR, du Papier albuminé positif. {Fhot.). V. 1311.

395. — CONSOLIDATION DE LA COUCHE du Collodion sec ou préservé. (Phot.)

§ 1. Avant de développer les négatifs sur collodion sec, préservé, albuminé, ou même sur l’albumine, il est une précaution très-utile à prendre, c’est de consolider l’adhérence de la couche de collodion à la glace.

§ 2. On fait fondre dans une cuvette de porcelaine placée au-dessus de la lampe veilleuse (868) sur un pied de niveau (1387 bis, ou 146), une certaine quantité de cire vierge (295), de manière à donner une épaisseur de 1/2 ou 1/3 de centimètre. On plonge alors les bords du négatif dans cette couche, en les faisant toucher en longueur au fond de la cuvette.

De cette manière, il se fige une bordure légère de cire, qui soude à la glace les bords du collodion et empêche tout soulèvement.

§ 3. Ces soulèvements, c|ui proviennent toujours d’un rebord plus épais de collodion, laissent pénétrer entre la couche et la glace le liquide développant et causent souvent la perte de l’épreuve. (V. 379.)

§ 4. On peut remplacer avec avantage la cire fondue, qui demande un appareil qu’on n’a pas toujours sous la main, par du vernis négatif versé dans la cuvette ou appliqué légèrement au pinceau sur les bords de l’épreuve.

On peut remplacer le vernis photographique négatif, par le vernis gomme-laque à l’alcool du commerce. Il sèche presque aussi vite et présente beaucoup plus de ténacité.

396. — CONTRE-MOULAGE à la Gutta-Percha. {HéliopL). V. 771, §7.

397. — CONTRE-POISON du Cyanure de potassium. (Chim.). V. 456, § 4.

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