‹ Répertoire encyclopédique de photographie (volume 3)Chapitre 355 sur 570 · DÉPOUILLEMENT · texte numérisé non relu

DÉPOUILLEMENT

diquer^ elle serait cependant inexécutable^ si le raisonnement ne montrait qu’au volume réel des corps qu’on ne saurait mesurer, il est toujours possible de substituer leur poids, pliis facile à déterminer au moyen de la balance (142).

Nous n’avons en effet, sur la nature et la disposition respectives des particules des corps, d’autres renseignements que ceux qui nous sont fournis par les actions qu’elles exercent. Or, la pesanteur étant une force dont l’influence se fait indistinctement ressentir à toute particule matérielle, l’effort que cette puissance développe sur un corps quelconque, doit être proporlionnel au nombre de ses molécules, ou, ce qui revient au même, à son volume réel multiplié par l'énergie de la pesanteur.

§ 4. La connaissance du principe hydrostatique suivant : un solide entièrement plongé dans un liquide en déplace un volume égal au sien, et perd de son poids ce ejue pèse le liquide déplacé, la connaissance de ce principe, disons-nous, suffisant pour résoudre toutes les questions relatives aux densités ou poids spécifiques des corps, il ne reste plus qu’à choisir le liquide de densité invariable dans lequel on devra les plonger, à exprimer cette densité par un nombre quelconque, et à fixer une méthode expérimentale dont l’exécution soit facile et les résultats exacts.

§ 3. On a choisi l’eau, qui est le plus commun des liquides, et qu’on ramène le plus aisément à un état normal. On a donc adopté l’usage de peser hydrostatiquement les substances dont on veut connaître la densité, c’est-à-dire, de les plonger dans l’eau distillée, afin de déterminer, au moyen de la balance, ce que pèse un volume de ce liquide égal au volume apparent de la substance immergée.

§ 6. Le calorique augmentant les dimensions de tous les corps, il est essentiel d’opérer à une température donnée; on le fait à 4®, qui répond au maximum de densité de l’eau, mais on peut éviter cet , assujettissement, en corrigeant par le calcul, les erreurs provenant des influences particulières que le degré de chaleur exerce, d’une part sur le liquide, et de l’autre sur le solide plongé.

§ 7. Pour peser hydrostatiquement un corps, on se sert de la balance hydrostatique ou de la balance ordinaire (142).

Mais il est une troisième méthode qui est d’autant plus commode qu’elle n’exige qu’un appareil' fort simple, peu coûteux et facile à transporter : c’est l’aréomètre (111) connu sous le nom de balance de Nicholson.

§ 8 . La densité des fluides élastiques est plus difficile à déterminer que celle des corps solides ou liquides.

Leur poids, en général peu considérable, leur expansibilité par l’action de la chaleur, leur association avec la vapeur aqueuse et les modifications que la pression atmosphérique fait subir à leur volume, sont autant de difficultés que l’on est obligé de surmonter.

482. — DÉPOUILLEMENT DES ÉPREUVES POSITIVES par le Chlorure d’oracide. (P/toL). V. 1099, §4.

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