FIXAGE GALVANIQUE : (H. Draper, 1841). (Dag
§. 1. La plaque daguerrienne (1179), au sortir de la chambre à mercure (176), étant trempée dans une cuvette plate (450) remplie d’eau et mise dans une solution de sel ordinaire (1308) de force modérée, il ne se produit pas de changement sensible, mais si on touche un de ses coins avec un morceau de zinc (1535) gratté au vif, la couche d’iodure non attaqué ni modifié par la lumière et le mercure, se détache et disparaît.
§ 2. Le zinc et le cuivre (439) formant un couple voltaïque avec le sel interposé, le premier de ces métaux s’oxyde et la surface d’argent dégage de l’hydrogène. Ce gaz, à l’état naissant (652), décompose l’iodure d’argent (837) et forme de l’acide hydriodique qui, étant soluble dans l’eau, s’enlève de la surface de la plaque.
§ 3. 11 ne faut pas laisser le zinc trop longtemps en contact avec la plaque, car tout se détacherait ; pour les grandes plaques, il faut opérer le contact sur les 4 angles successivement, afin d’éviter cet accident.
687. — FIXAGE SANS MIROITAGE à F Hydrochlorate d’ammoniaque :
'(Prechtl, 1840). (Dag.).V. 634.
§ 1 . On peut terminer les images daguerriennes en les traitant par une dissolution d’hydrochlorate d’ammoniaque (782).
On mêle une dissolution concentrée de ce sel avec 3 à 4 volumes