‹ Répertoire encyclopédique de photographie (volume 4)Chapitre 117 sur 193 · VERRES ET DEMI-GLACES EMPLOYÉS EN PHOTOGRAPHIE · texte numérisé non relu

VERRES ET DEMI-GLACES EMPLOYÉS EN PHOTOGRAPHIE

(Lemaire, 1863). (Phot.)

§ 1 . Tous les praticiens savent que le collodion n’adhère au verre qu'à la condition que ce -dernier §oit complètement débarrassé, à sa surface, de toutes matières étrangères. Ces matières sont de plusieurs natures. Les matières grasses, par exemple, qui s’y sont déposées accidentellement, en sont facilement séparées par un simple frottement à l’aide d'un tampon imbibé d’éther (657), d’alcool (68) ou d’alcali (91), dissolvants naturels de ces matières. On peut en dire autant de tous les corps étrangers à la substance même du verre, quelles que soient d’ailleurs les circonstances qui les ont amenés à sa surface. Il n'en est plus de même des substances qui proviennent de la décomposition du verre; en effet, quelques-unes, incomplètement vitrifiées, y sont encore fortement attachées, comme nous le démontrerons cidessous.

§ 2. Le défaut d’adhérence du collodion, si grave qu’il soit, n’est pas l’inconvénient le plus grand qui résulte de la malpropreté du verre. En effet, le collodion, après l’immersion de la glace dans le bain d’argent, a perdu considérablement de son imperméabilité. On conçoit, d'après cela, que dans les points où il n’adhère pas entièrement, le liquide sensibilisateur puisse pénétrer sous la couche et, au moment de la révélation de l’image, former,, en contact avec les réac-

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