FOYER ÉQUIVALENT DES OBJECTIFS
qu’on peut en faire la production au moyen de la lumière artificielle.
Il suffit pour cela d’employer un morceau de phosphore (1144) gros comme un petit pois et de le placer sur une brique ou sur un carreau pour l'enflammer dans le moment et la position convenables.
Le temps que dure la combustion est suffisant pour impressionner la plaque mise d’avance dans le châssis. Il faut faire attention qu’il n’y ait aucun courant d’air dans les environs du phosphore en combustion, car la fumée viendrait du côté de la plaque et obscurcissant * la lumière, comme un nuage, empêcherait l’impression.
§ 10. Pour monter les épreuves positives transparentes tant pour le stéréoscope que pour la lanterne magique (25, IY), on recouvre la couche contenant l’image avec une feuille de verre très-mince, bien préférable au vernis qui a le mauvais effet de rendre la couche épaisse et comme opaque.
Entre les deux verres, on introduit un morceau de papier noirci des deux côtés. Dans ce papier, est découpée et enlevée une ouverture ' ovale, rectangulaire ou carrée par laquelle on peut voir l’image qui paraît plus brillante par l’effet du contraste.
Derrière le verre qui porte l’épreuve, on en place un second dont une surface est dépolie pour rendre l'épreuve translucide, ou bien on remplace ce verre dépoli par un papier coloré, de manière à donner à la vue l’aspect du clair de lune, etc., etc.
Cet assemblage de verres est facilement maintenu au moyen d’un ruban encollé d’un côté, et réunissant tous les bords à la fois sur leur tranche.
§ II. Si l’on n’emploie que deux verres dont l’un est le verre dépoli, on met alors la couche de l’image entre les deux, et il faut produire les positives par la chambre noire, autrement elles se trouveraient renversées à l’opposé de ce qu’elles sont dans la nature.
N° 10. Octobre 1864.