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ÉPREUVES POSITIVES TRANSPARENTES POUR STÉRÉOSCOPE

faitement en contact les uns avec les autres et n’en former pour ainsi dire qu’une seule masse.

On expose alors à la lumière, mais on ne peut le faire aux rayons directs du soleil, mais devant une porte ou une fenêtre par laquelle la lumière arrive adoucie, mais non obstruée par un objet quelconque qui se peindrait sur les épreuves. Dans des conditions semblables, une exposition de 1" est bien suffisante et la plupart du temps beaucoup trop forte.

§ 6. Il faut faire attention encore, en découvrant le châssis, que l'ombre des bords ne se projette pas sur les images, car elle s’y imprimerait sur la positive transparente.

Comme nous venons de le dire, une exposition de 1" est beaucoup trop forte, et même celle que l’on obtiendrait en ouvrant et fermant le châssis aussi vite que possible, le serait encore trop. Quand il en est ainsi, on ferme la fenêtre et l’on agit dans la chambre, à la lumière diffuse.

§ 7. Dans le développement des positives transparentes sur collodion sec, il est préférable de ne pas les amener à toute leur intensité avant le fixage, mais d’employer la même marche que pour le collodion humide, c’est-à-dire, développer l'image jusqu’à ce qu’elle soit parfaite dans tous ses détails, absolument sans voile, mais n’ayant pas l’intensité nécessaire. A ce point, on lave la couche et on là fixe au cyanure (456), ce qui vaut mieux qu'à l’hyposulfite de soude, parce que le premier s’enlève beaucoup plus facilement par le lavage.

§ 8. L'image doit se développer aussi vite que par le procédé humide, la meilleure liqueur est :

Solution saturée de bicarbonate de soude (26

bis, IV) lc.c.50

Eau pure.» 15 gr.

Solution d’acide pyrogallique (1239) (3 gr. pour 100 d’alcool) 6 gouttes.

On mélange intimement avant d’en couvrir la glace. Le point intéressant, c’est que la couche soit parfaitement imbibée avant d’y projeter le liquide développateur.

Quand tous les détails sont sortis, on lave avec soin, et l’on couvre

le développateur ordinaire :

Acide pyrogallique (1239) 1 gr.

Acide acétique cristallisé (19) 3.50

dont on couvre la glace pendant quelques instants avant d’y ajouter quelques gouttes de solution d’argent à 4 p. 0/o- Sous l'influence de ce traitement, l'intensité augmente graduellement : mais de crainte qu’un voile ne survienne, il ne faut pousser le développement que juste au point où les ombres sont suffisamment intenses.

Si la moindre tendance à se voiler se manifeste sur l’image, on lave pour arrêter le développement et l’on renforce plus tard.

§ 9. Une des particularités curieuses de ce genre d’épreuves, c’est

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