‹ Répertoire encyclopédique de photographie (volume 4)Chapitre 153 sur 193 · ALBUMINAGE DES GLACES PRÉSERVÉES ET EMPLOYÉES A SEC · texte numérisé non relu

ALBUMINAGE DES GLACES PRÉSERVÉES ET EMPLOYÉES A SEC

braqué au moyen des manivelles G et S, de façon que les rayons solaires viennent frapper dans son axe; l’objectif B sera uni au foyer du condensateur A, en le faisant avancer ou reculer avec le bouton K jusqu’à ce que le cercle lumineux se dessine clair et net sur les bords au fond de l’appareil ; pour cela, il suffit de regarder par le volet D. On donnera à l'image la dimension désirée en faisant glisser, avec la manivelle O, le train avant de la chambre qui sera ensuite fixé par les vis à presse placées sous le charriot. L’image sera alors mise au foyer de l'objectif en faisant marcher avec le bouton J le châssis qui supporte le cliché. Ces opérations préparatoires terminées, on portera le châssis dans le laboratoire pour y fixer avec des punaises la feuille de papier sensibilisé; le châssis sera remis à sa place; la coulisse levée, le point rectifié, il ne restera plus qu'à maintenir le soleil avec les manivelles G et S sur le condensateur jusqu'à ce que l’image soit imprimée. On pourra suivre du reste les progrès de l’impression en tirant le bouton N qui correspond au châssis de papier de soie destiné à masquer le dessin pendant qu'on regarde par le petit volet D. L’image imprimée sera portée dans le laboratoire pour être virée et fixée comme celles tirées par les châssis positifs.

209. — ALBUMINAGE DES GLACES au moyen d’un Entonnoir. (Phot.). V. 41 —42 — 210, IV, §8.

210. — ALBUMINAGE des Glaces préservées et employées à sec : (W. Law, 1864). [Phot.)

§ 1 . Toutes les glaces que l’on emploie pour le procédé du collodion sec doivent être revêtues auparavant, d’une couche d’albumine diluée pour empêcher le collodion de se séparer de la surface de la glace. Le procédé le plus commode comme certitude et comme facilité de manipulations est celui au tannin (1398).

§ 2. On se procure de l'albumine, vieille ou fraîche, même datant de 2 ou 3 semaines, sans que l’on puisse y apercevoir aucune différence, on en prend :

Albumine (46) 1 partie.

Eau distillée 4 ou 5

alors on ajoute de l’ammoniaque liquide (91) la plus forte possible, dans la proportion de 1 c.c. par blanc d’œuf.

On mêle bien ceci dans une espèce de bouteille-baratte A (fig. 379). Mais il faut avoir soin de ne pas la remplir plus d'à moitié, sans cela le mélange qui s’effectue de la manière la plus simple du monde devient long et difficile. Au moyen de la bouteille-baratte, il faut 3' pour mettre en mousse 200 à 250 gr. d’albumine.

§ 3. L’appareil consiste en un bocal A à large ouverture B C, la plus grande possible est la meilleure; sur ce bocal, on ajuste aussi exactement que l’on peut une bonde ou un bouchon de liège D dont le dessous est soigneusement poli, afin qu’aucune matière étrangère n’y adhère.

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