‹ Répertoire encyclopédique de photographieChapitre 124 sur 219 · NÉGATIP SDR GOIXODIOH POUR AORAHDUHaUmiTS · texte numérisé non relu

NÉGATIP SDR GOIXODIOH POUR AORAHDUHaUmiTS

(Yamckovem, 1866.) (P/io/.) Voir 35,272, III. — 101, 162, IV. —188, VI.

§ 8. Tout le talent consiste à opérer très-rapidement. D'abord inonder le cliché de fer, et avant que tout le voilç ait eu le temps de paraître (le plus souvent 5 ou 6" après avoir appliqué le fer), tout de suite en arrêter l'action par un courant d'eau énergique et fixer au cyanure et non à l'hy* posulfite de soude (795).

§9. Le clidiésec examiné au jour doit à peine laisser voir des détails dans les ombres, les noirs doivent être si faibles qu'on peut lire à travers et voiries objets même les plus délicats, sinon jamis l'agrandissement ne sera parfait. Surtout éviter le voile. Il est souvent préférable de produire un cliché trop intense (pourvu qu'il ne soit pas voilé) qu'un cliché trop faible. Car, il existe une méthode simple et facile de diminuer les clichés d'intensité, et cette méthode s'applique même aux anciens clichés, pourvu qu'ils n'aient pas été vernis. Voici cette méthode.

§ 10. Le cliché est d'abord mouillé à l'eau distillée, et, si la couche a de la tendance à se soulever, vernissez-en d'abord les bords avec un pinceau trempé dans une solution dé caoutchouc (205 ter) dans la benzine (152), trempez ensuite votre cliché dans une dissolution de :

Perchlorure de fer (1128) . 1 gr.

Eau distillée 100

Et cela pendant un temps variable de quelques secondes à plusieurs minutes. Le chlorure de fer attaque l'image, mais seulement dans ses parties les plus intenses. Lavez votre cliché à l'eau, trempez-le dans u^ie dissolution faible de cyanure de potassium (456), lavez à l'eau ; vous trouverez votre cliché diminué d'intensité. S'il l'est trop c'est que vous l'avez laissé trop longtemps dans le chlorure de fer ; s'il l'est trop peu recommencez (même plusieurs fois) le même traitement.

§11. Aucun vernis, même la gomme (737) ne peut pas être appliqué sur le cliché, car, en s'échauffant, il gâterait toute l'image. Ce point est d'une importance extrême. D'ailleurs le vernis détruit en partie la finesse de l'image, assertion qui parait paradoxale, mais que les expériences les plus précises nous permettent d'affirmer.

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