CHLORO
CULORO-DROIIO-
cBLoncnE
BAOHURE.
lODORE
UROMURE
lODORE
lODURB
§ 6. Ces courbes furent obtenues au moyen de solutions salées équiTalentes à une solution de chlorure de potassium à 4 pour 100 ; mais il avait été préalablement démontré que la faculté de noircissement de tous papiers chlorurés ou bromures sont respectivement identiques, quelle que soit la force des solutions salées, ce qui peut être regardé comme vrai pour tous les autres. D'où il résulte que les nombres du tableau ci-dessus repré sentent les pouvoirs de noircissement des papiers préparés au moyen des cinq halogènes indiqués.
§ 7. Si les nombres pour le papier chloruré sont représentés, en général, par Te, et ceux pour les papiers bromures par Tb, la relation entre Te et Tb pourra être donnée approximativement par la formule :
Te = 2,4 Tb - 1,9 (Tb )« + 0,5 (Tb l^.
On peut d'ailleurs calculer, au moyen de la table ci-dessus, la sensibilité relative d'un des papiers précédents par rapport à une teinte quelconque donnée, lorsque sa sensibilité relative, en rapport à un quelqu'un des autres, est connue.
§ 8. Par exemple, soit à comparer la sensibilité relative du papier chloruré à 4 pour 100 et les papiers imbibés des équivalents en chloro-iodure, chloro-bromure, bromure et bromo-iodure, par rapport à la teinte prise comme normale dans les observations photométriques, c'est-à-dire celle donnée par le papier salé à 3 pour 100 sous une exposition de 1" à une lumière dont l'intensité soit égale à l'unité.
Au moyen des cinq expériences ci-dessus, on trouvera que, pour une exposition pendant des temps relatifs : 1,000, 0,742 et 0,562, les papiers au chlorure, au chloro-iodure et au bromure, revêtiront des teintes que le papier étalon s'est acquises (sous l'exposition de l'unité de lumière) en des temps de 0,509, 0,682 et 0,905 secondes.
§ 9. Soit X, y et x, représentant les temps relatifs dans lesquels des pa-
piers acquièrent la teinte normale, il s'ensuivra qpe leur sensibilité rdative, par rapport à cette teinte, sera respectivement ;
-> - et -; X y z
soit 1,000, - et ^.
D'où (1) : ...x: 1,000 : : 1,000 : 0,509 ;
(2) ... D'après la table, les temps relatifs dans lesquels le papier au chloro-iodure acquerrait les teintes prises par le papier au chlorure, dans les temps 1,000 et 0,682, seraient 1,000 et 0,407.
D'où : y : 0,742 :: 1,000 : 0,407;
(3) ... Diaprés la table, les temps relatifs dans lesquels le papier au briH mure acquerrait les teintes prises par le papier au chlorure, dans les temps relatif 1,000 et 0,906, seraient 1,000 et 0,685.
D'où:^ : 0,562:: 1,000:0,686;
Par conséquent,
- et - sont respectivement . '^^ et iruââ* y z ^ 1,822 0,820
soit 1,078 et 2,396.
G'est-à-dîre que les sensibilités relatives du papier à 4 pour 100 de chlorure et de ses équivalents en chloro-iodure et bromure, par rapport à la teinte normale, sont 1,000,4,078 et 2,396 respectivement.
§ 10. Donc, au moyen de ces douze expériences, on a trouvé que les papiers au chloro-iodure et au chloro-bromure, sous l'exposition pendant des temps relatifs 1,000 et 0,431, atteignent les teintes que le papier normal, toujours sous l'exposition à limite d'intensité lumineuse, eût atteintes en son temps de 0,483 et 0,628 seconde.
Calculant, comme ci-dessus, la sensibilité relative de ces deux papiers, on Ta trouvée être :
J et ^,80it 1,078 et 4.022.
De même, au moyeu de dix expériences, on a pu donner les nombres suivants pour les papiers au bromure et au bromo-iodure.