‹ Répertoire encyclopédique de photographieChapitre 151 sur 219 · DÉVELOPPBMBNTDBSNÉaÂTin. (Sghnaus, 1866.) (Chim · texte numérisé non relu

DÉVELOPPBMBNTDBSNÉaÂTin. (Sghnaus, 1866.) (Chim

§ 1. Solution concentrée de sulfate de fer. . . . 4 parties — — d'acide succinique (1361) 4

Eau distillée 16

Alcool ^68) 1

266 DÉVELOPPEUENT ET PRODaCTION DE L ÉPREUVE.

§ 2. Le développement est aussi rapide que celui au sulfate de fer ammoniacal (185, III), mais les ombres sont mieux détaillées et les clairs plus transparents, avec des demi-teintes extrêmement délicates.

2a0/— DÉ¥BLOPPBMBNT ET PRODUCTION DE L^ÊPREUrK PHOTOORAPHIQUE. (Étude sur les «otîons ohîniî<|ues de cette opération.) (Nelson K. Cherml,1866.) (Chim.) — Voir 489, 490, 491, 492, ..., 497, 669, — 15, 16, 17, 18, lU. — 229, 295, Y.

§ 1. Nous allons essayer, s'il est possible, de déterminer quelle est la nature du changement chimique et physique que produit la lumière sur une surface sensible. Mais avant d'établir une théorie quelconque, il faut faire attention que cette théorie proposée ne doit contenir aucune absurdité ni aucune contradiction avec les autres phénomènes déjà observés, mais qu'elle doit, au contraire, s'accorder avec les expériences déjà faites sur ce sujet. Le théorème donc que nous nous proposons de démontrer peut être établi en ces termes :

Les sels haloïdes (36, Yl) d'argent sont susceptibles de polarisalion (1192) par la lumière^ et, dans tous les cas, leur pôle métallique se tournera vers la direction d'où vient la lumière.

§ 2. Il nous faut démontrer d'abord que ce théorème ne renferme ni absurdité ni contradiction, c'est-à-dire qu'il s'accorde avec les autres faits du même genre connus et établis, que l'état de polarisation dont on vient de parler peut exister, et enfin que notre théorème concorde entièrement avec l'ensemble des phénomènes photographiques.

Démontrons d'abord que les corps peuvent acquérir l'état de polarité.

Les cas les plus simples et les plus communs de polarité, sur lesquels j'ai besoin de m'élendre, sont ceux de l'aimant et de la chaîne ou fil métallique conduisant un courant électrique. Dans l'un et l'autre de ces deux cas, l'arrangement des molécules est le même, et nous pouvons le représenter, pour l'aimant, par la figure suivante :

NS NS NS NS NS NS, etc., etc.,

dans laquelle NS représente une molécule ayant une polarité nord-sud.

§ 3. 11 est facile de voir par là que n'importe où vous placiez l'aimant, le pôle nord se trouvera toujours à une extrémité du fragment, et le pôle sud à l'autre, et que même si vous pouviez séparer une molécule seule de l'acier, elle deviendrait immédiatement un aimant parfait ayant ses deux pôles nord et sud. Dans le cas d'un fil conduisant l'électricité, la figure doit être faite ainsi :

PN PN PN PN PN, etc., etc.; et alors PN représente mie molécule à l'état de polarisation : P, positif; N, négatif.

§ 4. Si maintenant nous faisons entrer de Teau comme partie d'un conducteur électrique, cet état de polarité prendra immédiatement une attitude nouvelle et très-intéressante, et nous pourrons le représenter par la figure suivante :

etc. PN I PN PN PN PN PN 1 PN, etc.

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